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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Hausse de prix du carburant à la pompe dès ce lundi
Les prix des carburants terrestres et d’aviation sont revus à la hausse dès ce lundi 30 mai. Ainsi, dans la partie Ouest du pays, dont la ville de Kinshasa, le prix d’un litre d’essence passe de 2 095 FC à 2 345 FC. Dans la partie Nord, Est et Sud, il va se négocier à 2 845 FC au lieu de 2 800 FC. Tandis que le litre de gasoil à la pompe revient désormais à 2 335 FC à l’Ouest du pays et 2 750 FC pour la partie orientale et 2 840 FC au Sud du pays. Dans un communiqué officiel rendu public le samedi 28 mai, le Secrétaire général à l’Economie nationale attribue cette augmentation à la persistance haussière sur le plan international.
Célestin Twite Yamembo précise toutefois que le Gouvernement maintient la subvention des prix du carburant à la pompe afin de préserver le pouvoir d’achat de la population, excepté le Jet A1 vendu aux compagnies d’aviation internationales.
On rappelle que depuis plusieurs semaines, de longues files de véhicules et motos s’observent dans des stations-services de la capitale congolaise. Une spéculation s’en est suivie, provoquant même une hausse exagérée des prix, ainsi que les difficultés dans les transports en commun avec comme corollaire la résurgence du phénomène « demi-terrain ». Kléber KUNGU
