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Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
Mais, avant d’…
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C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
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L’accord entre les Etats Unis d’Amérique et l’Iran sur un Mémorandum d’entente revêt une importance particulière pour consolider le cessez-le-feu et garantir durablement la liberté de navigation…
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L’Université Kongo (UK) et l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu, important centre agricole du Kongo Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), ont…
Formation professionnelle : Marc Ekila interpellé sur la lenteur des réformes
Le ministre de la Formation professionnelle, Marc Ekila, se retrouve au centre d’une interpellation parlementaire initiée par le député national Hermès Itina Mayamba, élu de la circonscription de laTshangu à Kinshasa. Ce dernier a déposé une question orale avec débat afin d’obtenir des éclaircissements sur la gouvernance et les performances du secteur.
Dans sa démarche, l’élu de Kinshasa met en lumière un décalage préoccupant entre les ambitions affichées au sommet de l’État et la réalité observée sur le terrain. Il s’interroge notamment sur les raisons qui expliquent la lenteur du développement de la formation professionnelle, pourtant érigée en pilier stratégique de la vision du chef de l’État, Félix-Tshisekedi
Le député national souligne une série de dysfonctionnements persistants : une insuffisance notable d'infrastructures dédiées, des équipements jugés obsolètes ou inexistants, une faible attractivité des filières professionnelles auprès de la jeunesse, ainsi qu’une inadéquation manifeste entre les formations proposées et les exigences du marché de l’emploi.
Selon Hermès Itina Mayamba, ces contraintes structurelles contribuent à entretenir un climat d’interrogations et de frustration chez les jeunes, tant dans la circonscription de la Tshangu que dans l’ensemble du territoire national. Il évoque des constats alarmants qui, à ses yeux, traduisent un déficit de pilotage stratégique et d’innovation dans ce secteur clé.
Face à ces préoccupations, le ministre est désormais appelé à fournir des explications devant la représentation nationale, dans un contexte où la question de l’employabilité des jeunes et de la modernisation des filières professionnelles s’impose comme un enjeu majeur de politique publique.
César IPOKA