Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Erdogan : » L’hégémonie occidentale est terminée «
Le président Recep Tayyip Erdogan a estimé que la compréhension problématique selon laquelle « l’Occident est supérieur » a pris fin.
Erdogan a accordé une interview au magazine » Kriter » à propos de son livre « Un monde plus juste est possible », ainsi que des critiques et des propositions de solutions concernant le Conseil de sécurité des Nations Unies (ONU).
Lorsqu’on lui a demandé pourquoi il avait ressenti le besoin de publier un tel livre, Erdogan a déclaré que le système mondial est confronté à un défi global.
Précisant que la Turquie essaie depuis le début d’être le précurseur de cette transformation, Erdogan a souligné que la Turquie attire l’attention sur toutes les injustices qu’elle constate sans discrimination à l’égard de la religion, de la langue ou de la race.
Déclarant qu’ils cherchent toujours à être justes, agir avec justice et comme la conscience du système mondial en mettant les inégalités à l’ordre du jour, Erdogan a poursuivi comme suit : » Nous avons décidé de rassembler les enjeux que nous avons exprimés haut et fort jusqu’à présent dans un livre afin de faire une note d’histoire. «
Il a indiqué qu’il existe de nombreux défis auxquels le système mondial actuel est confronté et que ce n’est pas un défi qu’un seul pays peut surmonter seul.
» Nous sommes arrivés à la fin de la compréhension problématique selon laquelle l’Occident est supérieur. Tout le monde remet cela en question et l’accepte maintenant. L’hégémonie occidentale, qui a duré des siècles, est terminée. Un nouveau système international est en train d’émerger « , a assuré le président turc.
Un monde avec des règles a été » construit après la Seconde Guerre mondiale « .
» Nous disons que s’il y a des règles, tout le monde devrait suivre les règles ; si les règles sont obsolètes et inefficaces, alors asseyons-nous et discutons à nouveau des règles et des normes internationales. Ainsi, nous pouvons faire fonctionner la gouvernance mondiale plus efficacement. Qui y’a-t-il au centre de la gouvernance mondiale ? Bien sûr, les Nations Unies. Alors, l’ONU promet-elle une bonne gouvernance mondiale ? Peut-être que oui. Mais la met-elle en œuvre ? Non. Nous devons réaliser cette démarche courageuse » a conclu Erdogan. AA