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Coordonné par Ntantu-Mey : Le BAC initie des conférences pour améliorer la vie sociale de l’intellectuel, loin de la politique
Le Bureau d’action et d’éveil culturel (BAC), cher à l’artiste, écrivain et enseignant Jean-Marie Ntantu-Mey, entend initier des séries de conférences, entretiens et réflexions, en vue de trouver des voies et moyens pour que l’intellectuel congolais puisse mener une vie digne et décente sans faire partie d’un parti politique.
Cette option a été levée après la rencontre entre écrivains, intellectuels et têtes pensantes du samedi 16 septembre dernier, au Lycée Mpiko de Lemba, à côté du Centre culturel congolais Kiese-Mey de Saint-Moulin, au n°18 de l’avenue Dundi.
Animé par Cheik Fita et Mme Fété Kimpiobi, deux écrivains congolais évoluant à l’étranger, cet échange avait tourné autour du thème: «Que faire pour que l’intellectuel congolais mène une vie digne et décente, sans nécessairement créer ni intégrer un parti politique ? ».
REMEDIER A L’ENGOUEMENT DES POLITIQUES
Aux dires du n°1 du BAC, ce moment d’échange a été organisé après avoir constaté que le pays était envahi par une industrie lourde de plus de 1.000 partis politiques en lieu et place des industries de l’agriculture, de l’alimentation, de la cimenterie, de l’éducation et autres.
«A l’issue de cet échange au Lycée Mpiko de Lemba, il a été convenu que, mensuellement, l’élite intellectuelle congolaise devra se rencontrer pour poursuivre la réflexion. Œuvrant depuis 34 ans pour l’éveil des esprits et des consciences, le BAC tient à reprendre le cycle de conférences qu’il organisait pendant la Conférence nationale souveraine (CNS). Pour le moment, ces réflexions sont organisées chaque dimanche et lundi dès 15 heures, au Centre culturel congolais Kiese-Mey», a indiqué le Coordonnateur du BAC.
Cadre de réflexion pour jeunes intellectuels
Pour Ntantu-Mey, les conférences du BAC seront bénéfiques notamment pour les jeunes intellectuels. «L’objectif de ces moments d’échange est d’offrir aux jeunes des cadres de réflexion pour que l’intellectuel puisse être employeur au lieu d’être chercheur d’emplois, la locomotive du pays au lieu d’être des wagons. Il n’est pas normal que pour jouir de leurs salaires, le médecin, l’avocat, le magistrat… puissent chaque fois pleurer, gémir ou même courir derrière des jeunes gens qui n’ont même pas leur niveau. Pareil pour l’enseignant, qui a formé et continue à le faire. Respecté hier, l’instituteur est aujourd’hui l’objet de risée». Aimé TUTI/CP