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Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
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Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
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Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
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Le go de la hors-session de l' Examen d' État ( ExEtat ) 2026 a été donné, ce lundi 04 mai sur l'ensemble du territoire national et aux frontières. Au menu, la dissertation, cette composition, un…
Charlie Hebdo: une nouvelle caricature inhumaine
Pendant qu’en Turquie et en Syrie les bilans humains ne cessent de s’alourdir après les multiples tremblements de terre qui ont touché la région, le journal satirique français Charlie Hebdo a une nouvelle fois fait preuve d’inhumanité.
Le journal a ainsi publié sur son compte twitter le « dessin du jour » illustrant des décombres intitulées « séisme en Turquie » et légendées « même pas besoin de chars« . Se moquant ainsi avec mépris des images de désolation qui nous parviennent de Turquie et de Syrie.
Le journal, coutumier des polémiques, a une nouvelle fois suscité une vague d’indignation sur la toile, alors que de multiples témoignages de familles endeuillées, de victimes décédées sous les décombres et de chaos ont ému les réseaux sociaux depuis vingt-quatre heures.
Sur twitter, des internautes choqués dénoncent le mépris pour les vies humaines induit par la publication de ce dessin. Plusieurs internautes en France et en Turquie s’insurgent à travers le mot clé #MeprisableCharlieHebdo
Politologue et chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) et directeur de recherche au CNRS, François Burgat s’indigne sur Twitter: « La honte : « Toujours plus bas, toujours plus vil«