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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Le Service national entend changer d'échelle dans sa production agricole. Lors d'un briefing de presse animé par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya, en marge de la visite du président…
Charlie Hebdo: une nouvelle caricature inhumaine
Pendant qu’en Turquie et en Syrie les bilans humains ne cessent de s’alourdir après les multiples tremblements de terre qui ont touché la région, le journal satirique français Charlie Hebdo a une nouvelle fois fait preuve d’inhumanité.
Le journal a ainsi publié sur son compte twitter le « dessin du jour » illustrant des décombres intitulées « séisme en Turquie » et légendées « même pas besoin de chars« . Se moquant ainsi avec mépris des images de désolation qui nous parviennent de Turquie et de Syrie.
Le journal, coutumier des polémiques, a une nouvelle fois suscité une vague d’indignation sur la toile, alors que de multiples témoignages de familles endeuillées, de victimes décédées sous les décombres et de chaos ont ému les réseaux sociaux depuis vingt-quatre heures.
Sur twitter, des internautes choqués dénoncent le mépris pour les vies humaines induit par la publication de ce dessin. Plusieurs internautes en France et en Turquie s’insurgent à travers le mot clé #MeprisableCharlieHebdo
Politologue et chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) et directeur de recherche au CNRS, François Burgat s’indigne sur Twitter: « La honte : « Toujours plus bas, toujours plus vil«