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Oyo ako vivre na conquerence etali ye". Cette phrase en lingala se traduit littéralement en français par "Celui qui vivra dans la concurrence, cela le regarde". Remettons d'abord de l'ordre dans cette phrase qui sonne comme un avertissement que son auteur anonyme a adressé à n'importe qui aurait…
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Les États-Unis ont réaffirmé devant le Conseil de sécurité des Nations Unies leur détermination à faire appliquer les Accords de Washington et à poursuivre en justice les acteurs qui compromettent…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Chantal Kanyimbo: « Les éditos de José Nawej étaient chaque matin mon café pour commencer la journée »
Les éditos de José Nawej étaient chaque matin mon café pour commencer la journée. Quand le jour s’était largement avancé et que je me rendais compte de ne l’avoir pas reçu, je me sentais en manque et je le lui réclamais, afin de titiller mon intellect!
Ses tournures, ses calembours, quel bel exercice pour mes neurones. Va, Mwant, comme j’aimais t’appeler, va, repose toi dans la lumière éternelle.
Désormais, je lèverais les yeux, pour que mon Dieu permette encore de poursuivre ce voyage terrestre. Je lèverais mes yeux au ciel pour te chercher parmi les étoiles qui nous éclairent de là haut.
Chantal Kanyimbo, membre de la plénière du CSAC