Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Beni: un conflit foncier paralyse les activités scolaires et économiques
La commune de Bungulu, à Beni, a été le théâtre d’une vive agitation le mardi 30 septembre. Plusieurs quartiers ont vu leurs activités socio-économiques et scolaires paralysées, alors que la population est descendue dans la rue pour dénoncer des actes de vandalisme perpétrés au quartier Mangothe par certains éléments de la police spéciale Leni (Légion nationale d’intervention).
Ces derniers sont accusés d’avoir détruit des ménages et d’avoir emporté divers biens, dans le cadre d’un conflit foncier opposant des membres de la famille Kathasumbika à la population locale.
Face à cette situation explosive, l’autorité urbaine a convoqué toutes les parties prenantes à son office, affirmant vouloir jouer son rôle de «père de famille» afin de trouver une solution durable. Le conseil communal de la jeunesse (CCJ-Bungulu) a salué la mobilisation citoyenne qui a conduit à la libération de plusieurs jeunes arrêtés lors de ces tensions.
Toutefois, cette structure appelle les autorités urbaines à une implication plus directe afin de réparer les préjudices subis par la population.
Selon les estimations communiquées, les pertes attribuées aux agents incriminés s’élèveraient à 7.105 dollars américains, 230.000 francs congolais, deux téléphones Android, deux téléphones simples, une chèvre, une batterie et un téléviseur de 32 pouces.
Le CCJ-Bungulu insiste sur le remboursement de ces biens et demande que des sanctions exemplaires soient prises à l’encontre des auteurs, pour restaurer la confiance entre la population et les forces de l’ordre.
Pascal NDUYIRI