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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Beni-Mbau : Les cours reprennent une semaine après une attaque rebelle
À Mbau, chef-lieu du secteur de Beni-Mbau, la rentrée scolaire a timidement repris hier lundi 22 septembre. Une semaine après l'attaque meurtrière menée par les rebelles des ADF dans la partie ouest de l'agglomération, quelques élèves et enseignants ont bravé la peur pour regagner les salles de classe.
Dans des établissements tels que les instituts Moera Mbau, Kebikeba et Mbau, ainsi que dans certaines écoles primaires, des enseignants présents ont accueilli les rares écoliers et élèves venus suivre les cours. Les effectifs restent faibles, conséquence directe de l'insécurité persistante qui inquiète de nombreux parents.
Pour rappel, les activités scolaires avaient déjà été perturbées par une grève des enseignants, avant d'être suspendues à nouveau après l'attaque du 14 septembre à Mbau/Majengo.
Parallèlement, le secteur sanitaire peine également à retrouver un fonctionnement normal. Les structures médicales locales assurent uniquement un service minimum, faute de conditions sécuritaires rassurantes pour le personnel et les habitants. Cette reprise fragile illustre la résilience de la communauté face à l'insécurité, mais aussi les défis permanents qui pèsent sur l'éducation et la santé à Mbau.
Pascal NDUYIRI, à Beni