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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Beni : L'interdiction de circulation pendant les heures du Salongo contestée
La mesure du maire de la ville de Beni interdisant la circulation des véhicules durant les heures réservées au Salongo n'a pas été respectée par une partie de la population le week-end.
Malgré l'interdiction, plusieurs véhicules ont continué à circuler dans différents quartiers de la ville.
Outre la circulation, la participation des habitants et des chefs de base à ces travaux communautaires a également été faible. Sur les principales artères, la mobilisation était quasi inexistante, suscitant des interrogations sur l'efficacité et l'acceptation de cette initiative.
La décision du maire a provoqué des réactions vives au sein de la société. Certains habitants estiment qu'il s'agit d'une atteinte aux droits et libertés des citoyens.
Jacques Sinzahera, activiste pro-démocratie, a dénoncé ce qu'il qualifie de "dérive autoritaire " de l'autorité urbaine. Selon lui, "le maire devrait plutôt veiller à l'application stricte de la loi sur l'assainissement, au lieu d'imposer un Salongo obligatoire ".
Face à ces critiques, de nombreux observateurs appellent à un dialogue entre autorités locales et société civile afin de trouver un consensus sur la meilleure manière de promouvoir l'assainissement et la propreté dans la ville, tout en respectant les droits des citoyens.
Pascal NDUYIRI, à Beni