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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Beni : L'interdiction de circulation pendant les heures du Salongo contestée
La mesure du maire de la ville de Beni interdisant la circulation des véhicules durant les heures réservées au Salongo n'a pas été respectée par une partie de la population le week-end.
Malgré l'interdiction, plusieurs véhicules ont continué à circuler dans différents quartiers de la ville.
Outre la circulation, la participation des habitants et des chefs de base à ces travaux communautaires a également été faible. Sur les principales artères, la mobilisation était quasi inexistante, suscitant des interrogations sur l'efficacité et l'acceptation de cette initiative.
La décision du maire a provoqué des réactions vives au sein de la société. Certains habitants estiment qu'il s'agit d'une atteinte aux droits et libertés des citoyens.
Jacques Sinzahera, activiste pro-démocratie, a dénoncé ce qu'il qualifie de "dérive autoritaire " de l'autorité urbaine. Selon lui, "le maire devrait plutôt veiller à l'application stricte de la loi sur l'assainissement, au lieu d'imposer un Salongo obligatoire ".
Face à ces critiques, de nombreux observateurs appellent à un dialogue entre autorités locales et société civile afin de trouver un consensus sur la meilleure manière de promouvoir l'assainissement et la propreté dans la ville, tout en respectant les droits des citoyens.
Pascal NDUYIRI, à Beni