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Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
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Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Beni : L'interdiction de circulation pendant les heures du Salongo contestée
La mesure du maire de la ville de Beni interdisant la circulation des véhicules durant les heures réservées au Salongo n'a pas été respectée par une partie de la population le week-end.
Malgré l'interdiction, plusieurs véhicules ont continué à circuler dans différents quartiers de la ville.
Outre la circulation, la participation des habitants et des chefs de base à ces travaux communautaires a également été faible. Sur les principales artères, la mobilisation était quasi inexistante, suscitant des interrogations sur l'efficacité et l'acceptation de cette initiative.
La décision du maire a provoqué des réactions vives au sein de la société. Certains habitants estiment qu'il s'agit d'une atteinte aux droits et libertés des citoyens.
Jacques Sinzahera, activiste pro-démocratie, a dénoncé ce qu'il qualifie de "dérive autoritaire " de l'autorité urbaine. Selon lui, "le maire devrait plutôt veiller à l'application stricte de la loi sur l'assainissement, au lieu d'imposer un Salongo obligatoire ".
Face à ces critiques, de nombreux observateurs appellent à un dialogue entre autorités locales et société civile afin de trouver un consensus sur la meilleure manière de promouvoir l'assainissement et la propreté dans la ville, tout en respectant les droits des citoyens.
Pascal NDUYIRI, à Beni