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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Beni : Le parlement d'enfants dénonce la privation du droit à l'éducation, malgré la gratuité
À Beni, le parlement d'enfants tire la sonnette d'alarme face à la situation de plusieurs jeunes qui, malgré la gratuité de l'enseignement primaire instaurée en République démocratique du Congo, restent encore privés d'école.
Lors d'une prise de parole, ses responsables ont rappelé que laisser des enfants déambuler dans les rues sans accès à l'éducation constitue une violation flagrante de leurs droits fondamentaux.
Le président du parlement d'enfants, Éloge Bwanakawa, a souligné que la protection et le respect des droits des enfants demeurent essentiels pour bâtir une société plus juste, plus humaine et tournée vers la paix. Selon lui, garantir l'éducation à tous représente non seulement un droit inaliénable, mais aussi un outil de lutte contre l'ignorance, la manipulation et la propagation des anti-valeurs dans une région marquée par l'insécurité et la vulnérabilité sociale.
L'organisation des enfants de Beni appelle ainsi la communauté à un engagement collectif. Elle exhorte les familles, les autorités et les acteurs sociaux à faire preuve de solidarité et d'humanisme en faveur des enfants exposés aux violences, aux abus, ou encore au risque d'enrôlement dans les groupes armés.
Pour les jeunes parlementaires, respecter et promouvoir les droits des enfants ne doit pas être perçu comme un simple choix, mais comme une responsabilité morale et collective. Car, rappellent-ils, protéger l'enfant aujourd'hui, c'est préparer une société plus équilibrée et pacifique de demain. Pascal NDUYIRI