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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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L'Autriche a salué mercredi les efforts déployés par le Maroc en faveur du développement d'un nouveau modèle de coopération Sud-Sud, soulignant l'importance de promouvoir la coopération…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Beni : Le parlement d'enfants dénonce la privation du droit à l'éducation, malgré la gratuité
À Beni, le parlement d'enfants tire la sonnette d'alarme face à la situation de plusieurs jeunes qui, malgré la gratuité de l'enseignement primaire instaurée en République démocratique du Congo, restent encore privés d'école.
Lors d'une prise de parole, ses responsables ont rappelé que laisser des enfants déambuler dans les rues sans accès à l'éducation constitue une violation flagrante de leurs droits fondamentaux.
Le président du parlement d'enfants, Éloge Bwanakawa, a souligné que la protection et le respect des droits des enfants demeurent essentiels pour bâtir une société plus juste, plus humaine et tournée vers la paix. Selon lui, garantir l'éducation à tous représente non seulement un droit inaliénable, mais aussi un outil de lutte contre l'ignorance, la manipulation et la propagation des anti-valeurs dans une région marquée par l'insécurité et la vulnérabilité sociale.
L'organisation des enfants de Beni appelle ainsi la communauté à un engagement collectif. Elle exhorte les familles, les autorités et les acteurs sociaux à faire preuve de solidarité et d'humanisme en faveur des enfants exposés aux violences, aux abus, ou encore au risque d'enrôlement dans les groupes armés.
Pour les jeunes parlementaires, respecter et promouvoir les droits des enfants ne doit pas être perçu comme un simple choix, mais comme une responsabilité morale et collective. Car, rappellent-ils, protéger l'enfant aujourd'hui, c'est préparer une société plus équilibrée et pacifique de demain. Pascal NDUYIRI