Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’étranger M. Sering Modou Njie a exprimé, jeudi à Rabat, les remerciements et la profonde gratitude du…
Nation
*Le général Jean-Pierre Kasongo Kabwik promet de mettre fin à l'incivisme environnemental.
La lutte contre l'insalubrité à Kinshasa entre dans une nouvelle phase. Pour sa première…
Bas-Uele : des toitures de salles de classe emportées après une forte pluie diluvienne à Buta
Située au nord-est de la République démocratique du Congo, la ville de Buta, chef-lieu de la province du Bas Uele a été secouée le lundi 8 décembre par une catastrophe naturelle majeure.
Des informations fournies par la cellule de communication du gouvernement provincial indiquent que des dégâts matériels importants ont été enregistrés après la tombée sur la ville d'une forte pluie accompagnée d'un vent violent.
Selon la source, les toitures de plusieurs salles de classe, des maisons d'habitation, des édifices religieux et même du siège de l'UDPS/Tshisekedi ont été emportées par le vent. Cette catastrophe a laissé plusieurs familles sans abris aggravant ainsi la situation humanitaire.
Très ému, le ministre provincial de l'Enseignement primaire, secondaire et de la Formation professionnelle, Jean de Dieu Yimbika, a immédiatement effectué une visite de réconfort dans les établissements touchés par cette catastrophe naturelle. Le ministre Jean de Dieu Yimbika a, à l'occasion, appelé les promoteurs d'écoles à revoir les normes de construction des bâtiments scolaires afin de mieux prévenir des sinistres.
Au regard de l'urgence humanitaire et la crise des infrastructures scolaires, un cri d'alarme pressant a été lancé aux acteurs politiques et aux personnes de bonne volonté.
Héritier TIMOLO