Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Atundu déplore l’incivisme et l’indiscipline de certains citoyens
* Selon le PCA de la Snel, » beaucoup de gens construisent sans respecter les normes, avoir 25 m de part et d’autre comme servitude de la Snel »
Contacté, le président du Conseil d’administration de la Snel, André-Alain Atundu, est dévasté par ce drame, du fait du nombre de morts et surtout les circonstances de l’accident.
Le PCA de la Snel estime que si on avait respecté les critères de sécurité, c’est-à-dire on ne construit pas sous les câbles à 25 mètres de côté comme de l’autre, même si la foudre avait frappé le câble, personne ne serait mort. Mais maintenant comme on a construit sous la ligne et même un poteau était enfermé dans une maison pratiquement, ce qui a fait que lorsque la foudre a frappé le câble, l’a endommagé, le câble est tombé sur un espace d’eau et tous ceux qui avaient touché à cette eau étaient électrocutés d’office.
Ceci n’est pas le seul cas, insiste Atundu, où on ne respecte pas les dispositifs de sécurité. » A partir de Médecins de nuit jusqu’à la station-service de Socimat, des gens ont construit sur le câble de la Snel. Et il est curieux que chaque fois que la Snel intente un procès contre les gens qui construisent sur ses servitudes, elle perd toujours. Maintenant que nous subissons les conséquences de cette situation illégale, on en veut à la Snel, du reste potentiellement la première victime « , déplore Atundu.
La Snel a pris en charge deux ou trois personnes qui présentent un état est grave. L’Hôtel de ville s’est chargé de ceux qui sont morts. Didier KEBONGO
