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Face aux risques liés à la maladie à virus Ebola et à la variole du singe (Mpox), le médecin-chef de zone de santé de Tchomia a, au cours d'une séance de sensibilisation le dimanche 11 octobre, appelé sa population au respect strict des mesures de prévention contre ces maladies. Il…
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Le projet de loi relatif aux droits d'auteur et aux droits voisins en République démocratique du Congo a été révisé au terme de sept jours de travaux d'une commission interministérielle, clôturés…
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Nations Unies (New York) - La Quatrième Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté, ce jeudi, sa résolution annuelle sur la question du Sahara Marocain, par 152 voix pour, dont…
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Dans un point de presse organisé ce jeudi 15 octobre, au Restaurant 19 situé dans la commune de la Gombe, la Députée Nationale et Questeure Adjointe de l'Assemblée Nationale, Grâce Neema Paininye…
André Azoulay ou l’incarnation de l’identité plurielle du Maroc
Parmi les vedettes de la première édition du Dialogue de Tanger, figure sans conteste André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI a reçu le prix Aladdin en reconnaissance de son engagement et de ses efforts en faveur du dialogue interculturel et inter civilisationnel. L’heureux lauréat a reconnu que ce prix est, en fait, remis à son pays et à son Roi. Une modestie qui vaut son pesant d’or. Car, à travers Azoulay, c’est la vision d’un Maroc fier de son identité harmonieusement plurielle qui a été primée.
La présence d’André Azoulay dans le saint des saints du pouvoir marocain charrie, en outre, quantité de messages qui se résument dans les valeurs du Dialogue de Tanger. Pays musulman, le Maroc n’a jamais traité les juifs du Royaume comme des citoyens de seconde de zone. Bien au contraire. Au Maroc, mosquées et synagogues font bon ménage. Temples et églises ne sont pas non plus des OVNI en terre marocaine. Bien plus, le soutien du Roi Mohammed VI à la création du « Projet Aladdin » survenu au lendemain du discours négationniste d’un ancien dirigeant iranien montre à quel point le Souverain est en première ligne sur le vivre-ensemble.
A en juger par des faits palpables, l’ouverture et la tolérance ne sont donc pas des postures au Maroc. Par sa position géographique, Tanger résume mieux que n’importe quel discours l’âme marocaine.
José NAWEJ, Tanger