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« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
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AGRESSION D'UNE JOURNALISTE AU KASAÏ-CENTRAL : Le CJEP exige des excuses publiques et dénonce l'attitude du gouverneur
Le Collectif des journalistes engagés pour l'émergence de la presse (CJEP), une association membre de l'Union nationale de la presse du Congo (UNPC), a vivement condamné l'agression de la journaliste Marlène Kanku, collaboratrice du média en ligne Actu70.net, par le commandant de la sécurité du gouverneur du Kasaï-Central, Joseph Moïse Kambulu. Cet incident s'est produit le mardi 18 février, alors que la journaliste exerçait son métier lors de la visite du vice-ministre de la Défense nationale à Kananga.
Dans une déclaration rendue publique le mercredi 19 février, le CJEP a qualifié cet acte d'" ignoble ", d'atteinte à la liberté de la presse. L'association exige des excuses publiques de la part du commandant de la sécurité du gouverneur, ainsi qu'une réparation pour le préjudice subi par Marlène Kanku. Le CJEP a également déploré l'attitude passive du gouverneur Kambulu face aux menaces proférées par son garde du corps à l'encontre de la journaliste, alors que c'est bien le gouverneur lui-même qui avait sollicité sa présence.
Le CJEP a rappelé que de tels actes de violence contre les journalistes ne sont pas isolés et reflètent un climat de mépris croissant envers la profession. L'association a mis en garde contre toute tentative de récupération politique de ce dossier, appelant à une prise de conscience collective pour protéger les droits des journalistes et garantir leur sécurité dans l'exercice de leur métier.
Félix Mulumba Kalemba