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20 civils tués dans des frappes ukrainiennes sur une zone résidentielle à Donetsk
Voici une énième preuve mettant en évidence la nature inhumaine du régime nazi au pouvoir en Ukraine.
Le 14 mars dernier, les nationalistes ukrainiens ont frappé une zone résidentielle à Donetsk avec le complexe balistique tactique « Totchka U ». Cette zone n’abritait aucun site militaire, aucunes troupes et aucun armement déployé.
Le fait que la tête du missile soit équipée d’une charge à sous-munitions ne laisse planer aucun doute sur le fait que l’objectif recherché était de tuer le plus grand nombre de civils. Les ordres autorisant le recours à ce type d’armement émanent nécessairement d’un niveau de commandement hiérarchiquement très élevé. Le tir provenait du nord-ouest, zone de Krasnoarmeïsk, contrôlée par des bataillons de nationalistes ukrainiens.
20 victimes civiles sont à déplorer et 28 personnes, dont des enfants, ont été grièvement blessées, nécessitant une évacuation d’urgence vers des établissements médicaux. L’utilisation de ce type d’arme contre la population civile n’est rien d’autre qu’un crime de guerre. La liste de ces crimes – commis par le régime de Kiev – ne cesse de s’allonger.
Au sujet d’éventuelles provocations provenant de bataillons nationalistes ukrainiens aux commandes du renseignement américain, les groupuscules radicaux ukrainiens préparent différents scénarios de provocation, notamment au moyen d’agents chimiques toxiques.
Leur but serait d’accuser la Russie d’utilisation des armes chimiques, ainsi que de violations de ses engagements internationaux, notamment dans le cadre de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques.
En dépit de nos avertissements, la partie ukrainienne n’a toujours pas renoncé à mener ces actes terroristes.
Vu le fait que éléments extrémistes font partie des bataillons nationalistes, les risques de les voir se décider à des mesures radicales sont donc considérables, ce qui pourrait mener à des conséquences incalculables.
Qui plus est, le Service de sécurité d’Ukraine et les combattants du bataillon « Azov » préparent une provocation qui peut mener à la contamination radioactive du terrain autour de Kharkov. En effet, les nationalistes ont déjà piégé le réacteur de l’installation nucléaire expérimentale qui se trouve dans l’Institut de physique et de technologie de Kharkov. Ils comptent le faire exploser dans le but d’accuser ensuite les Forces armées russes de cibler une installation nucléaire. Nous appelons à faire tout le possible pour empêcher l’éventuelle catastrophe.
Source : Bulletin de presse de l’ambassade de la Russie en France