Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
SEOUL, 22 avr. (Yonhap) -- Le système de plafonnement des prix de vente des carburants a eu pour effet de faire baisser les prix à la consommation en mars de 0,8 point de pourcentage au maximum, a…
Nation
En séjour officiel à Kananga, la ministre nationale du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a présidé hier mercredi 22 avril la cérémonie nationale de clôture du mois dédié aux droits…
Une fondation encourage des adolescents protestants à connaître leurs statuts hémoglobiniques
«Redonne un sourire» (R1S), fondation œuvrant dans la lutte contre la drépanocytose, a encouragé le dimanche 29 juin dernier, les adolescents de la paroisse satellite de Yolo (PSY), extension de la Paroisse protestante de l’Université de Kinshasa (PPUKIN), à connaître leurs statuts hémoglobiniques. Cible privilégiée: des jeunes âgés de 13 à 18 ans de l'Ecodim de la PSY.
«Il est très important de connaître son état hémoglobinique. Pour cela, il faut se faire dépister, passer le test», a recommandé Mme Anne Muhawu, responsable numéro 1 de R1S, à ces jeunes attentifs au message de sensibilisation à une maladie dont beaucoup ignorent jusqu’à l’existence.
Par ailleurs, l’oratrice a conseillé à ces ados, futurs candidats au mariage, de connaître s’ils sont ou pas porteurs du trait drépanocytaire (AS), afin d’éviter le risque de s’engager avec un partenaire portant le même trait, pour ainsi prévenir l’arrivée des enfants malades drépanocytaires ou anémiques SS.
«Et quand vous serez en âge de vous marier, vous devez connaître votre état pour ne pas donner naissance à des enfants malades anémiques, souffrant de drépanocytose. C’est très important de connaître son état avant de s’engager dans le mariage. Ne faites pas les choses par plaisir au moment de vous engager», a recommandé Mme Anne Muhawu.
La conférencière s’est livrée au même exercice une semaine plus tôt, le dimanche 22 juin dans l’autre extension de l’Aumônerie universitaire protestante de l'Unikin, à savoir la Paroisse satellite de Matete (PSM).
On note que deux semaines plus tôt, le dimanche 15 juin, la responsable de R1S, s’était entretenue cette fois-là avec la même tranche de jeunes à l’école du dimanche de l’Eglise Cité de Justice (ECJ). Une communauté protestante située au quartier Pinzi, dans la commune de Kalamu.
La conférencière a saisi cette opportunité pour expliquer les difficultés financières rencontrées par les familles ayant des enfants souffrant de la drépanocytose.
Dans les trois sites, un médecin est intervenu chaque fois pour expliquer cette maladie génétique et héréditaire aux jeunes. Après l’exposé, la blouse blanche a répondu aux différentes préoccupations des jeunes.
Les activités organisées par cette fondation sont à placer dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose ou anémie SS, célébrée le 19 juin de chaque année.
La drépanocytose appelée aussi anémie falciforme ou anémie SS est une maladie génétique héréditaire qui constitue un problème majeur de santé publique en RDC.
La RDC est l’un des pays les plus touchés au monde, avec des estimations de 2% de nouveau-nés atteints de la forme sévère de la maladie (homozygotes pour l’hémoglobine S) et environ 40.000 naissances drépanocytaires chaque année. La moitié de ces enfants n’atteignent pas l’âge de cinq ans, renseigne une source qualifiée.
Aimé TUTI