Dernière minute
Société
Les participants à l'atelier de présentation des résultats de l'évaluation de base menée dans les humanités pédagogiques rénovées et les écoles primaires d'application, ainsi que du test vocationnel des futurs enseignants des six premières années de l'éducation des bases ont validé les dits…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Président Félix Tshisekedi est annoncé à Kampala le 12 mai prochain pour prendre part à la cérémonie d'investiture de son homologue ougandais, Yoweri Museveni, récemment réélu. Cette visite s'…
Étranger
SEOUL, 06 mai (Yonhap) -- La suspension tout juste annoncée ce mercredi par Donald Trump de "Project Freedom", l'opération d'escorte militaire de navires civils dans le détroit d'Ormuz, fait que…
Nation
Tshisekedi: “Malheureusement si cette guerre se poursuit on ne pourra pas organiser les élections en 2028 car il ne peut pas y avoir élections sans le Nord et le Sud-Kivu”
Le président de…
Une éclaircie dans la grisaille
Un pied de nez à la sinistrose ambiante ? Qui s’en plaindrait ? C’est même bon pour le moral. Tel est le cas de la levée du couvre-feu. Un archétype de mesure » prête-à- porter » qui aura plus nui à des Congolais somnambules par nécessité que contribué à la lutte contre la covid-1… Car, si en Europe le couvre-feu nocturne se justifiait, sous les tropiques rd congolaises, cette recette était inappropriée.
Plus grave, elle avait même tout de ce remède qui s’avère plus dangereux que le mal qu’il est censé soigner. Abonnés contre leur gré à la débrouillardise, les Kinois sont souvent obligés de jouer le temps additionnel voire les prolongations -le fameux « nzombo le soir »– pour trouver la pitance journalière.
Dans les bas quartiers de la tentaculaire Kinshasa, il n’est pas inhabituel que le repas principal « tombe » aux heures très avancées de la nuit ! Un sacré défi que la précarité proverbiale lance à l’horaire biologique classique. Une réalité existentielle -façon survie- à valeur de contre-expertise concrète pour les cols blancs qui avaient suggéré le couvre-feu.
A contrario, la promiscuité diurne dans des bus bondés, des marchés, lors des meetings politiques…quotidiens faisait toujours florès. Si bien qu’il n’était plus nécessaire de convoquer René Descartes pour percer la rationalité sanitaire du couvre-feu nocturne.
Sans jeter le bébé avec l’eau du bain, on peut tout de même se féliciter de ce que la mesure ait ramené des inconditionnels des boîtes de nuit à la maison. Encore que… Dans la même veine, le couvre-feu a eu pour effet la diminution voire la disparition des nuisances sonores aux heures du sommeil. La ville aux mille facettes qu’est Kinshasa a gagné en salubrité… morale.
Les frères et sœurs en… » crise » apprécieront. Ça, c’est une autre histoire. José NAWEJ