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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Un toubib pour réparer la RDC ?
C’est peu de dire que la RDC est malade. Contracté depuis plusieurs décennies, le mal dont souffre le pays de Lumumba résiste au temps qui passe. Pis, par certains aspects, cet état de santé n’en finit pas de se détériorer.
Alors, que faire ? Avons-nous déjà tout essayé ? Même si, il est vrai, médecins, tradi-praticiens, voyants, pasteurs auto-proclamés et même des charlatans de tout bord ont défilé au chevet du grand malade. Chacun y allant de son diagnostic et de sa thérapie. Apparemment sans succès.
L’un de nombreux médecins avait même confessé publiquement que la maladie en question était le cancer déjà métastasé. Un autre toubib avait touché le fond du pessimisme en estimant que le pays avait déjà rendu l’âme depuis longtemps. Vrai ou faux ? La question reste en suspens et appelle cette autre interrogation empreinte de bon sens : le cas RDC serait-il cliniquement irréversible ? Pas sûr.
Précédé par sa réputation de « réparateur des femmes« , Dr Mukwege se propose de « réparer » ce pays-continent. Du haut de son expertise et de son expérience, il est d’avis que la RDC relève des urgences où il sera d’abord question de réanimer le malade.
Après, suivra une batterie d’examens pour déterminer la nature, la ou les causes de la maladie. Pour le patron de l’hôpital de Panzi qui en a vu d’autres, il n’y a pas une minute à perdre. Il faudra agir hic et nunc. Demain sera trop tard.
Le voici donc, serment d’Hippocrate en bandoulière ou conscience professionnelle oblige, qui s’apprête à se mettre au chevet du grabataire. Ainsi, personne ne l’accusera de non-assistance à malade en danger. José NAWEJ