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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Assassinats de journalistes, opération Likofi, violences politiques : le secrétaire général et président intérimaire de l’UDPS renvoie l’ancien président à son bilan. Une charge frontale qui…
Un rêve de Dunhuang qui dure depuis trois générations
De Paris à Dunhuang, de la métropole animée au fond du désert, l’enracinement à Dunhuang pendant cinquante ans d’un artiste ayant étudié en France est véritablement admirable. Avec la préservation, la recherche et la promotion de l’art de Dunhuang, cet amour profond inébranlable de trois générations envers Dunhuang émeut aux larmes. Le documentaire « Amour pour Dunhuang » vous raconte l’histoire touchante de Chang Shuhong, « Gardien de Dunhuang », de sa fille Chang Shana et de son petit-fils, qui ont consacré leur vie à la préservation de l’art de Dunhuang.