Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…
Tshikapa : Des taximen font la grève contre une taxe "injustifiée"
Le transport en commun est paralysé à Kamako depuis le matin d’hier dimanche, suite à une grève des taximen. Ces derniers ont décidé de suspendre leurs activités pour protester contre une taxe imposée par les agents de la Direction générale des recettes du Kasaï (DGRKAS), qu’ils jugent excessive et injustifiée.
Selon plusieurs conducteurs, dont Prince Katalayi, leader des taximen locaux, la somme exigée par les agents de la DGRKAS est exorbitante et ne correspond à aucune taxe officiellement reconnue. «Nous payons déjà plusieurs taxes, mais cette somme est exorbitante et nous ignorons si elle ira réellement dans les caisses de l’État», a déclaré un chauffeur sous couvert d’anonymat.
Cette situation a entraîné une perturbation majeure de la circulation à Kamako, affectant les déplacements des travailleurs, des commerçants et des élèves, qui dépendent fortement du transport en commun.
Certains taximen appellent les autorités locales à intervenir pour clarifier la nature de cette taxe et mettre fin aux abus qui fragilisent leur secteur. Ils demandent également que les agents de la DGRKAS fournissent des explications transparentes sur l’utilisation des fonds collectés.
«Nous demandons aux autorités de nous expliquer clairement cette taxe et de nous garantir que l’argent ira bien dans les caisses de l’État», a déclaré Prince Katalayi.
En attendant la résolution de ce conflit, la population de Kamako espère que la situation se normalisera rapidement afin de permettre la reprise du transport public et de minimiser les désagréments causés par cette grève.
Isidore Lumana, secrétaire permanent des taximen, a soulevé une question cruciale: «Cette taxe est-elle légale ou s’agit-il d’un abus de pouvoir de certains agents ?» Cette interrogation souligne le besoin urgent de transparence et de clarification de la part des autorités compétentes.
Félix MULUMBA