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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Sous l’emprise de M23, des journalistes bloqués dans les installations de leur radio à Bunagana
Ils ont du mal à se mouvoir. Eux, les journalistes de la radio »La voix de Mikeno », émettant à partir de Bunagana, dans la province du Nord-Kivu. Quadrillés par les milices de M23, ils sont bloqués depuis ce lundi 28 mars dans les installations de cette radio avec d’autres journalistes qui étaient en reportage dans cette partie de la province, alerte Journaliste en danger (JED).
Craignant pour leur sécurité, ces professionnels de médias se sont regroupés dans les installations de la radio dans cette bourgade située à la frontière congolaise avec l’Ouganda, en territoire de Rutshuru, après que la fuite de la majorité d’habitants qui se sont réfugiés à Kisoro, une localité proche sur le territoire de l’Ouganda.
Journaliste à la radio UPDECO, une chaîne émettant à Rutshuru, Daniel Shematsi affirme être parti en reportage dans cette zone avec un caméraman indépendant. Inquiet, il indique qu’ils ne savent pas se mouvoir, »car les rebelles encerclent la zone’‘.
Jusqu’à présent, aucune attaque n’est encore dirigée vers la radio, renseigne JED. En quête d’une ouverture pour quitter la zone, ces journalistes ne savent plus se ravitailler en produits de première nécessité, d’autant que la cité est déserte. Yves KALIKAT