Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
L’Autriche a exprimé, mercredi, son soutien à la Résolution 2797 (2025) du Conseil de sécurité des Nations Unies, affirmant qu’une "véritable autonomie sous souveraineté marocaine pourrait…
Nation
Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
" Quand on connait, on connait. Quand on ne connait pas, on apprend "
" Quand on connait, on connait. Quand on ne connait pas, on apprend ", décrète le message dans un français sans faute. Et qui forge admiration et respect à l'endroit du rédacteur qui peut ne pas être l'auteur du message. Comme quoi, nous.ne trouvons rien à redire sur la forme de cette communication.
Il existe au monde, en particulier en République démocratique du Congo, des tribus dont les ressortissants sont entre les deux extrémités, nous répétait l'éditeur José Nawej, d'heureuse mémoire. Soit ils sont intelligents, soit baudets, mais non pas moyens. C'est ce que voudrait signifier cette belle leçon contenue dans cet enseignement. A la seule différence que si on ne connait pas, enseigne le message, on doit apprendre. En d'autres termes, on n'a pas le droit de forcer la note. Ou de faire semblant de connaître.
" Quand on connait, on connait. Quand on ne connait pas, on apprend." Il nous arrive de nous émerveiller devant des prouesses des gens brillants, comme, par exemple des jongleurs de ballon. Ses prouesses nous fascinent au plus haut point que nous versons vite dans des conclusions hâtives comme : "ces jongleurs ont des fétiches", " ils sont dans des loges". Nous oublions que pour y arriver, ils ont passé plusieurs années d'intenses exercices d'apprentissage. C'est le cas également avec les catcheurs américains de la WWE dont les prouesses nous paraissent exercées par des extraterrestres. Que non. Ces performances sont réalisées par des hommes comme nous. A la seule différence que c'est au terme d'intenses exercices de longue haleine qu'ils parviennent à réaliser ces vols planés et autres prouesses, par exemple.
C'est pourquoi d'ailleurs ces combats époustouflants sont suivis des mises à garde du genre : " Ne faites pas ça chez vous". Avec une précision qui montrent les efforts fournis des années durant pour obtenir ces résultats.
Quand on connait, ceux qui vous regardent ont l'impression comme si vous le réalisez sans effort !
Et quand on ne connait pas, on nous demande d'apprendre. En d'autres termes, il importe de ne pas forcer la note en donnant l'impression que l'on connaît. Il faut seulement apprendre pour arriver à réaliser les mêmes prouesses que ceux qui connaissent et qui, en raison de la maîtrise de leur art, forgent l'admiration de tous.
Il y a donc de féliciter ceux qui " connaissent", ceux qui ont sacrifié leur temps, leur énergie pour obtenir ces résultats. Il n'y a donc pas à se sentir gêné pour adresser des félicitations aux " connaisseurs". Comme il ne peut y avoir de honte à apprendre quand on ne connait pas. C'est le prix même à payer pour devenir comme ceux qui connaissent. Afin que les autres - ceux qui connaissent et ceux qui connaissent pas - puissent admirer aussi nos prouesses.
Kléber KUNGU