Dernière minute
Société
L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
Nation
Le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, s’oppose fermement à l’éventuelle participation de la rébellion AFC-M23 au dialogue national annoncé par le président Félix Tshisekedi. Pour lui,…
Procès 100 jours: La Cour d’appel prononce le verdict le 21 juin
La Cour d’Appel de Kinshasa Gombe vient de proroger de cinq jours le prononcé de son arrêt dans l’affaire opposant Vital Kamerhe, l’homme d’affaires Libanais Samih Jammal et autres prévenus au ministère public.
D’après une ordonnance publiée par Aimé Ilunga Tshamakeji, premier président de cette Cour, c’est la chambre qui statue sur cette affaire qui a sollicite ce report pour bien peaufiner sa décision.
« Vu la demande verbale présentée le 16 juin 2022 par la chambre statuant dans la cause inscrite sous RAC 003 (…), entendu que certains éléments du dossier nécessitent un examen approfondi pour rendre une décision qui soit juste (…), ordonnons qu’il est prorogé de cinq jours, à dater de la présente, le délai du prononcé de l’arrêt dans l’affaire prérappelée« , lit-on dans cette ordonnance.
C’est hier jeudi 16 juin que l’ancien directeur de cabinet du président de la République et ses co-accusé dans l’affaire dite de « 100 jours » devraient connaître leur sort, après que la Cour de cassation ait ordonné que le dossier soit réexaminé.
Vital Kamerhe et Jammal Samih avaient été condamnés au premier degré à 20 ans de prison, alors que Jeannot Muhima avait écopé deux ans de prison.
En appel, ces peines ont été revues à la baisse. Ils écoperont par conséquent de 13 ans de prison pour Vital Kamerhe, six ans pour Jammal Samih et une année pour Jeannot Muhima. Orly-Darel NGIAMBUKULU
