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Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
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Présidentielle américaine, Démocrates et Républicains : bonnet blanc et blanc bonnet pour la RDC
Les présidentielles américaines avancent à pas de géant. Dans plusieurs milieux politiques et de cercles des citoyens ordinaires, ce sujet occupe une bonne place dans les conversations. Après le retrait volontaire de Joe Biden de la course à la Maison Blanche, les débats sur les prochaines élections américaines ont pris de l’ampleur à tel point où on penserait qu’elles auront une incidence sur la RDC. Pourtant, ni les Démocrates ni les Républicains ne viendront jamais trouver des solutions aux problèmes des Congolais. Nous ne devons pas être distraits à ce propos.
Pour preuve, depuis que l’insécurité a élu domicile dans l’est de la RDC voici plusieurs années, le pays de l’Oncle Sam n’en a jamais fait une préoccupation. Entre temps, ce qui depuis 1994 les Républicains et les Démocrates ont défilé à la Maison Blanche et aucun de deux camps ne s’est ému sur le génocide des millions des Congolais qui s’opère dans cette partie du territoire national. La déception a été plus grande encore au terme de deux mandats de Barack Obama sur qui beaucoup d’Africains et de Congolais avaient placé leurs espoirs. Ces derniers avaient oublié que le démocrate a été élu par et pour les Américains.
Il en sera de même pour la future administration américaine. Qu’il s’appelle Donald Trump ou Kamala Harris , probable remplaçante du vieux Joe Biden,la politique américaine vis-à-vis de la RDC restera la même.
Dans le cas actuel de la guerre que nous fait Kagame, nous savons tous que les Yankees ont choisi leur camp car, en dépit de nombreux rapports des experts des Nations-unies qui mettent à nu le soutien avéré du dictateur rwandais, les États-Unis se limitent juste à des condamnations verbales, sans aucune mesure coercitive pour contraindre le dictateur de Kigali à retirer son appui au M 23. Cette attitude frise vraiment de la complicité.
Si nous pouvons nous permettre de perdre notre temps à commenter ce qui vient de se produire dans le camp des Démocrates, nous dirons que ces gens sont vraiment pragmatiques. Ayant pressenti la défaite de leur candidat face au tonitruant Donald Trump, ils ont vite fait de prendre une décision courageuse pour l’intérêt de leur parti politique. Ils l’ont fait sans état d’âme. Cet exemple peut-il servir à la classe politique congolaise qui se déchire très souvent autour des personnes ?
La démocratie américaine qui paraît être la référence au monde, en dépit de certains couacs qu’elle enregistre, devrait inspirer les Congolais dont le pays est qualifié «démocratique». Au pays de l’Oncle Sam, tout se passe en termes d’intérêt des Américains qui tiennent à dominer le monde. Ils n’ont pas d’amis. Pour eux, seuls les intérêts comptent ainsi que leur nation. Malheur donc à ceux qui croient être pro républicains ou pro démocrates.
Muke MUKE