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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
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Un nouveau cap dans le renforcement du contrôle de la sous-traitance
Samedi 10 octobre 2026, au Palais de justice, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, le Directeur général adjoint de l’…
Pour l’Afrique, les BRICS sont une « plateforme pour parvenir à une souveraineté réelle »
Tel est l’avis de la directrice de l’Institut d’études africaines de l’Académie des sciences de Russie, contactée par Sputnik.
Les États africains considèrent les BRICS comme étant une « alternative et une opportunité de développement indépendant de l’Occident, ce dernier conservant des pratiques coloniales dans ses relations avec les pays du continent », a confié Irina Abramova en marge du Forum académique des BRICS 2024.
Pour elle, il s’agit d’une alternative « dans tous les sens du terme: dans l’économie, dans la finance, ce qui est important, dans le secteur technologique ».
Aujourd’hui, parmi les 10 pays membres des BRICS, 3 représentent déjà le continent, soit l’Afrique du Sud, l’Égypte, l’Éthiopie, a rappelé l’experte, et plusieurs autres souhaitent rejoindre le groupe.