Dernière minute
Société
La Paroisse Ste Rita, située administrativement dans la commune de Mont-Ngafula, mais relevant du diocèse de Kisantu (Kongo Central), a commémoré le 37ème anniversaire de son érection canonique le dimanche 14 juin.
L’eucharistie organisée en la circonstance a été officiée par Mgr Jean-…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
Étranger
L’accord entre les Etats Unis d’Amérique et l’Iran sur un Mémorandum d’entente revêt une importance particulière pour consolider le cessez-le-feu et garantir durablement la liberté de navigation…
Nation
Installé officiellement dans ses fonctions de Directeur général à la tête de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), le 11 juin 2026, Ted Beleshayi a décliné…
Politique : Modeste Bahati Lukwebo opposé à la révision de la Constitution ?
La question alimente les débats au sein de la majorité présidentielle. Lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 4 mars, Modeste Bahati Lukwebo, l’une des figures emblématiques de l’Union sacrée de la nation, plateforme politique soutenant le président Félix Tshisekedi, a tenu des propos qui ont suscité diverses interprétations.
"Le pays n’a pas un problème de textes, le pays a un problème d’hommes", a-t-il déclaré. Une affirmation que certains analysent comme une prise de distance vis-à-vis des voix de la majorité favorables à une révision constitutionnelle.
Président du parti Alliance des forces démocratiques du Congo et alliés (AFDC-A), celui que ses partisans surnomment "Maradona" est sorti de son silence pour s’exprimer sur plusieurs questions liées à la gestion de la République. Une sortie jugée stratégique par certains observateurs politiques.
Pour ces derniers, l’ancien président du Sénat jouerait une carte politique à l’approche d’un éventuel remaniement gouvernemental, cherchant à repositionner sa formation politique au sein de la majorité. D’autres, en revanche, estiment qu’il s’agit simplement d’un appel à privilégier la bonne gouvernance et l’éthique des dirigeants plutôt qu’un changement des textes fondamentaux.
En toile de fond, des rumeurs évoquent des tensions naissantes entre l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et l’AFDC-A, deux formations politiques majeures de la coalition au pouvoir.
"Wait and, see", pourrait-on dire avec prudence à ce stade.
Que dire des professeurs Boshab et Mbata, deux constitutionnalistes qui soutiennent la révision de la loi mère, chacun s'inscrivant dans un courant juridique ?
"Il ne faut pas se dire que la Constitution a dépassé 17 ans, mieux nous dire de quelle théorie scientifique se base cette exigence" a-t-il dit
La scène politique congolaise reste mouvementée et les prochains jours pourraient éclairer davantage la position réelle de Modeste Bahati sur la question constitutionnelle.
César IPOKA