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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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Opposition : un trop -plein de candidats,une aubaine pour Fatshi
Dans un scrutin présidentiel à un tour, l’important est d’être en tête. Et ce, quel que ce soit le pourcentage. Pas besoin d’être un crack en math pour arriver à ce CQFD (Ce qu’il fallait démontrer).
La fatshisphère serait donc la dernière à rougir-ou « à noircir« – du trop-plein annoncé des postulants de l’opposition au top job. Bien au contraire, plus il y a des opposants dans le starting-block présidentiel, mieux c’est pour le Président sortant.
Pour emprunter au lexique de l’athlétisme, le scrutin à un seul tour s’apparente au sprint. Etre solitaire devient suicidaire et être solidaire s’avère salutaire.
Or, à en juger par les prémices, la dynamique unitaire n’est plus de saison dans les rangs de l’opposition. A la devise « un pour tous, tous pour un« , les opposants ont finalement préféré le « chacun pour soi et Dieu pour tous ».
Le « peuple » de l’opposition aura beau être majoritaire dans le pays réel. Mis ensemble, les suffrages des opposants auront beau être plus importants que ceux du Président candidat. Mais, au finish, l’éparpillement des voix entre opposants a de fortes chances ou de gros risques -c’est selon- de favoriser arithmétiquement le champion de l’Union sacrée. Lequel dispose d’un socle qui lui est quasi religieusement acquis.
Ce peuple de l’UDPS que l’on trouve majoritairement dans les deux Kasaï, à Kinshasa et dans les centres miniers du Katanga. Un potentiel de voix qui peut permettre à « Fatshi béton » de bétonner la première place même à minima. La fameuse majorité simple qui suffit pour être déclaré vainqueur.
On aura beau pérorer sur l’assiette de la légitimité d’un Président élu même avec moins de la majorité absolue, rien n’y fera. Le vin sera tiré. Après tout, ce n’est pas Félix-Antoine Tshisekedi qui est responsable du passage de deux à un seul tour pour la présidentielle. Fatshi ne ferait qu’enfiler un costume taillé certes à la mesure de son prédécesseur, mais qui ne lui déplait pas. José NAWEJ