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Onu: l’Afrique doit avoir un représentant permanent au Conseil de sécurité, selon Antonio Guterres
La principale plateforme mondiale pour résoudre les différends internationaux est paralysée « par des divisions géopolitiques qui bloquent les solutions efficaces », a déclaré le secrétaire général de l’Onu lors du sommet du Mouvement des non-alignés à Kampala.
Comment le monde peut-il accepter de ne pas avoir de siège permanent pour l’Afrique au Conseil de sécurité de l’Onu, s’est-il plus tard demandé sur le réseau X.
Les dirigeants du Mouvement, un groupe de 120 pays, se sont réunis dans la capitale ougandaise dans un contexte de montée des tensions géopolitiques, de catastrophe climatique, de pauvreté généralisée et de conflits qui font rage dans le monde. Le sommet s’est achevé samedi.
Le Conseil de sécurité de l’Onu comprend 15 pays dont cinq (Russie, Royaume-Uni, Chine, États-Unis et France) sont des membres permanents et dix autres non permanents, élus pour deux ans. Antonio Guterres avait précédemment déclaré que la plupart des pays membres des Nations unies reconnaissaient la nécessité de réformer cet organe. Le chef de la diplomatie russe appelait à élargir le Conseil de sécurité avec des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine.