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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Nord-Kivu : Afflux d'élèves déplacés et des classes surchargées lors de la rentrée des classes à Lubero
La rentrée scolaire 2025-2026 s'est déroulée hier lundi 1er septembre en territoire de Lubero, dans un contexte particulier. Malgré l'insécurité persistante dans la région, des milliers d'élèves ont repris le chemin de l'école, aussi bien dans les établissements publics que privés, conventionnés et non conventionnés.
Mais cette reprise est loin d'être ordinaire, tant les défis sont nombreux.
Dans plusieurs écoles, les cours ont débuté dans un climat mêlant espoir et inquiétude. De nombreux enfants déplacés et retournés ont été accueillis, accentuant la pression sur les infrastructures scolaires déjà limitées.
Les enseignants appellent encore les parents à venir inscrire leurs enfants. Toutefois, seuls ceux qui ont respecté les délais fixés ont pu obtenir des places, les effectifs atteignant rapidement le seuil critique.
La situation est particulièrement préoccupante dans certaines écoles où les classes sont devenues pléthoriques. Plusieurs directeurs affirment avoir été contraints de limiter les inscriptions pour éviter un encadrement inefficace.
Le problème se pose surtout dans les degrés élémentaires, où la demande excède largement les capacités d'accueil.
Des parents, soucieux de donner une chance d'études à leurs enfants, se sont tournés vers de nouveaux établissements secondaires ou vers d'autres écoles des environs, malgré les risques liés aux déplacements dans une zone marquée par l'insécurité.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu