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On ne change pas les méthodes qui gagnent
Le déroulé du sit-in du » Bloc patriotique » le vendredi dernier devant le Palais du peuple ? Du déjà-vu. Du déjà-vécu. On aurait dit le synopsis d’un documentaire aussi vieux que les deuxième et troisième républiques réunies. Pas de différence de nature quant à la même mécanique répressive. Le rituel manif publique sur fond de slogan anti-Pouvoir, répression pas toujours dans la dentelle avec, à la clé, des blessés, interpellation…est archi-connu de Congolais.
Le temps file et défile, les régimes changent, mais les recettes pour « gérer » les méchants opposants demeurent les mêmes. Comme quoi, on ne change pas les méthodes qui ont fait leurs preuves au fil des décennies. Et survivent aux différents pouvoirs !
Le même week-end, les Congolais ont assisté en direct à la duplication de la requalification des majorités au niveau de plus de dix provinces dites à problème. Moins le Lualaba qui, manifestement, ne pose aucun problème. L’ordre et la quiétude règnent dans le royaume des carrés miniers. Qui s’en plaindrait ?
Raz-de -marée Union sacrée de la Nation ? Là non plus, rien de nouveau sous le soleil rd congolais. Depuis 2006, l’élection au second degré aura permis d’enrichir la science politique. Les électeurs -pour le cas d’espèce, les députés provinciaux- ne dédaignent pas prendre des libertés avec leurs couleurs politiques d’origine et, qui plus est, avec le vote de leurs mandants !
Résultat, la configuration politique dans les provinces dépend moins de la volonté du souverain…primaire que de l’équation personnelle de l’élu provincial. Par comparaison, c’est comme si aux Etats-Unis d’Amérique, le vote des grands électeurs contredisait les suffrages réellement exprimés au premier degré ! De grands électeurs majoritairement démocrates voteraient un président républicain et vice-versa !
Retour en terre congolaise avec ce week-end au goût assez fort prononcé du remake des régimes antérieurs sur deux tableaux avec cette question : A quand la fin de l’alternance et le début de l’alternative ? José NAWEJ