Dernière minute
Société
Au cœur d'un vernissage organisé le 12 septembre dernier à Kinshasa, l'écrivain Emmanuel Mankamba a présenté au public son premier ouvrage intitulé "L'art de l'équilibre : foi, famille et projets".
Publié aux Éditions Royale, ce livre de 124 pages invite à une…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Ligue des Féministes de la RDC annonce la tenue de sa cérémonie de Sortie Officielle, prévue pour ce mercredi 23 septembre, à partir de 08h30, dans la salle Town Hall de la MONUSCO (Utex-Africa…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
La lutte contre Ebola semble avoir un contrôle significatif en ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, épicentre de l'épidémie. La zone de santé de Bunia a enregistré…
Moïse Moni Della : Je suis Beni !
Encore une fois, le sang a coulé à Beni, au moment où on l’attendait le moins. Au moment où ce peuple meurtri avait au moins trouvé une occasion d’oublier le stress et la psychose, pour fêter la Nativité du Christ, la terreur s’est encore invitée. Ce 25 décembre, dans la soirée moins des treize compatriotes ont perdu la vie dans une explosion d’une bombe par un Kamikaze.
A défaut d’annuler toutes les manifestations sportives, politiques et autres dans toute l’étendue de la République démocratique du Congo, pendant le week-end, voire après, il est souhaitable qu’avant chaque rencontre ou toutes autres manifestations, qu’on puisse observer une minute de silence en mémoire de nos frères et sœurs sauvagement assassinés par ce terroriste sans foi ni loi.
On peut même envisager que, chaque midi, les gens s’arrêtent dans toute l’étendue de la RDC pendant une minute en solidarité avec nos compatriotes de l’Est. Ou que l’on puisse faire sonner les cloches des églises pour alerter l’opinion tant nationale qu’internationale et éviter ainsi l’omerta, ce silence coupable, complice du génocide de l’Est, prélude de la Balkanisation du pays. Une balkanisation que Patrice Lumumba dénonçait déjà dès les premières heures de l’indépendance de notre pays. Il n’y a pas très longtemps, Son Eminence, cardinal Ambongo avait fustigé, avec des mots pointus et tranchants, ce qui se trame à l’Est du pays. Que le Seigneur, Dieu, le Grand miséricordieux, réserve une place de choix à nos frères disparus, dans son royaume, sans souffrance, sans injustice, sans ignorance, sans intolérance, sans nuisance, sans insouciance, sans médisance. Moïse Moni Idi Della SALUKA’ONYA Porte-parole du peuple