Dernière minute
Société
Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
Mais, avant d’…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
Étranger
Kénitra - Sur Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Chef Suprême et Chef d'Etat-Major Général des Forces Armées Royales (FAR), Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El…
Nation
Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD) hausse le ton après les violences qui ont marqué le sit-in de la Coalition 64 (C64), le vendredi 12 juin à Kinshasa. Dans un…
Modeste Bahati Lukwebo opposé à la révision de la Constitution ?
La question alimente les débats au sein de la majorité présidentielle. Lors d'une conférence de presse tenue mercredi 4 mars, Modeste Bahati Lukwebo, l'une des figures emblématiques de l'Union sacrée de la nation, plateforme politique soutenant le président Félix Tshisekedi, a tenu des propos qui ont suscité diverses interprétations.
"Le pays n'a pas un problème de textes, le pays a un problème d'hommes", a-t-il déclaré. Une affirmation que certains analysent comme une prise de distance vis-à-vis des voix de la majorité favorables à une révision constitutionnelle.
Président du parti Alliance des forces démocratiques du Congo et alliés (AFDC-A), celui que ses partisans surnomment "Maradona" est sorti de son silence pour s'exprimer sur plusieurs questions liées à la gestion de la République. Une sortie jugée stratégique par certains observateurs politiques.
Pour ces derniers, l'ancien président du Sénat jouerait une carte politique à l'approche d'un éventuel remaniement gouvernemental, cherchant à repositionner sa formation politique au sein de la majorité. D'autres, en revanche, estiment qu'il s'agit simplement d'un appel à privilégier la bonne gouvernance et l'éthique des dirigeants plutôt qu'un changement des textes fondamentaux.
En toile de fond, des rumeurs évoquent des tensions naissantes entre l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et l'AFDC-A, deux formations politiques majeures de la coalition au pouvoir. "Wait and, see", pourrait-on dire avec prudence à ce stade.
Que dire des professeurs Boshab et Mbata, deux constitutionnalistes qui soutiennent la révision de la loi mère, chacun s'inscrivant dans un courant juridique ?
"Il ne faut pas se dire que la Constitution a dépassé 17 ans, mieux nous dire de quelle théorie scientifique se base cette exigence" a-t-il dit
La scène politique congolaise reste mouvementée et les prochains jours pourraient éclairer davantage la position réelle de Modeste Bahati sur la question constitutionnelle.
César IPOKA