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L’Union européenne : L’Algérie sur la liste noire du blanchiment et du financement du terrorisme
Bruxelles – Le Parlement européen a voté, mercredi 9 juillet, l’inscription officielle de l’Algérie sur la liste des pays tiers à haut risque en matière de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme.
Cette décision de Bruxelles est perçue, dans les milieux diplomatiques, comme un signal sans ambiguïté à l’égard du régime militaire algérien qui joue sur plusieurs tableaux avec l’Iran des mollahs.
La mesure, actée sur la base de rapports techniques transmis à la Commission européenne, souligne de sérieuses défaillances dans le dispositif algérien de lutte contre les circuits financiers illicites. Les préoccupations portent notamment sur l’opacité des transferts de fonds, l’absence de contrôle des ONG et le manque de coopération judiciaire avec les partenaires internationaux.
« Bonne nouvelle ! », a commenté Laurence Trochu, eurodéputée du groupe des Conservateurs et réformistes européens (CRE), sur X (anciennement Twitter), saluant un pas vers plus de rigueur face à des menaces transnationales croissantes.
Réaction immédiate à Alger :
Selon des sources proches du pouvoir, un Conseil de sécurité restreint a été convoqué dans l’urgence sous l’égide de Boualem Boualem, figure de l’ombre du régime avec le président Abdelmadjid Tebboune et le chef d’état-major Saïd Chengriha.
Accusations de complicités occultes :
Suite à ce classement européen, des révélations plus graves émergent. Plusieurs rapports confidentiels des services de renseignement européens évoquent l’implication de structures financières proches du régime algérien dans des transferts de fonds à destination de pays instables du Sahel, mais aussi vers l’Iran.
Une note, non publiée mais consultée par une source proche du dossier, évoque des flux financiers suspects reliant Alger, Téhéran, certains cartels d’Amérique latine et des groupes jihadistes au Moyen-Orient. Le document mentionnait une instrumentalisation croissante et des appuis financiers de l’Algérie à des entités armées comme le Hamas et les Houthis.
Projection d’influence et chaos contrôlé :
D’après plusieurs experts en sécurité sur le Sahel, ces opérations s’inscrivent dans une stratégie de projection extérieure d’Alger, qui chercherait à compenser ses fragilités internes (crise économique, contestation sociale) par une politique d’influence agressive en Afrique.
« L’Algérie se sert de mercenaires dans ses bases militaires dans le Sud, comme un levier de pression, confie un officier de la gendarmerie algérienne ».
Selon les services sécuritaires étrangers, plusieurs combattants ont été récemment repérés dans les régions frontalières avec le Mali, le Niger et la Mauritanie.
Ces mouvements de redéploiement à partir du sud algérien, auraient également été observés, selon nos sources et des images satellitaires confidentielles.