Dernière minute
Société
« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.
Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…
Étranger
Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…
Nation
Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…
Lubumbashi : deux factions de jeunes de l'UNAFEC se sont affrontés hier
Des altercations ont eu lieu dans la matinée d'hier mardi 04 mars entre deux factions de l'Union nationale des fédéralistes du Congo (UNAFEC), le parti du Patriarche Kyungu wa Kumuanza. Ces affrontements ont été à la base d'une paralysie des activités commerciales au marché Kenya, à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga.
Selon les informations parvenues à la rédaction du journal Forum des As, les jeunes de l'UNAFEC pro-Mireille Bibi Mukolo, la veuve du fondateur du parti, Kyungu wa Kumwanza, se sont affrontés à ceux de Jean Ladislas Umba, pour réclamer leur bureau qui avait été scellé depuis environ six mois par les autorités locales.
Face à ces tensions entre ces jeunes du même parti politique disloqué, le député provincial Didier Yumba, alias Wadido, l'un des cadres de l'UNAFEC a rencontré le gouvernement de Jacques Kyabula. Il a dénoncé l'infiltration des malfrats se faisant passer pour membre de l'ARDeV et de l'UNAFEC pour commettre des troubles.
" Il y a des jeunes qui se cachent derrière l'UNAFEC et l'ARDev pour troubler l'ordre public. Nous disons non ", a-t-il déclaré à la presse à l'issue de l'audience avec le chef de l'exécutif provincial.
Pour calmer des troubles et permettre la reprise normale des activités socio-économiques, la police nationale est intervenue pour disperser ces jeunes. Jusqu'aux après-midi, les boutiques, les magasins et d'autres grandes enseignes du marché Kenya avaient fermé leurs portes pour éviter d'éventuels pillages.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi