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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
L’importance de la compassion dans le système monétaire
La valeur de la monnaie provient de la crédibilité, de l’intégrité et des vertus des acteurs politiques et socioéconomiques. De nos jours, la valorisation de la monnaie dépend de la manipulation technique. C’est ainsi que la crise financière sera encore plus dramatique.
Tout leader en fonction devrait avoir la confiance de ses collaborateurs et de ses concitoyens. Toute réussite d’un programme, dépend de la qualité des hommes. La Bible dit : « Deutéronome 1.13 « prenez dans vos tribus des hommes sages, intelligents et de bonne réputation (connus) ».
Un homme sage est celui qui s’intéresse aux autres ; un homme intelligent est celui qui a la connaissance et la compétence avec la crainte de Dieu ; Un homme connu est celui qui a une bonne réputation qui s’acquiert après plusieurs années, par les vertus qu’il garde.
Le travail qui honore Dieu et dont les dimes et les offrandes devraient être prélevées, doivent répondre aux 4 caractéristiques suivantes :
1. Un ministère. Il n’y a pas de sots métiers, mais de sottes gens. Toute activité faite de bon cœur glorifie le Seigneur. La pensée gréco-latine privilégie certaines fonctions au détriment des autres. On privilégie le ciel (le spirituel) en délaissant la terre (le matériel).
2. Une vocation. Un appel, une mission, un mandat reçu de Dieu pour secourir ses compatriotes et améliorer leurs qualités de vie dans cette mission.
3. Une passion. Il faudrait aimer son travail, avoir de l’expertise et de l’excellence, s’améliorer en profitant de la sagesse et de l’ingéniosité des autres. Il doit avoir de la compétence.
4. La compassion. Il doit travailler pour aider et résoudre les différents problèmes de manière désintéressée. Il combat toute forme de cupidité, d’injustice, d’égoïsme et de corruption dans sa gestion. Ainsi il peut offrir des sacrifices purs au Seigneur.
LA JUSTICE ET L’EQUITE DANS LES IMPOTS ET LES OFFRANDES
Les dimes et les offrandes doivent être prélevées dans les activités de justice et d’équité. Elles ne doivent provenir de la spéculation et manipulation des agrégats. Car elles doivent provenir d’un travail fait dans les quatre caractéristiques. En visitant le musée de la Banque Centrale de Belgique, la monnaie a comme soubassement «dieu Mercure» (le dieu protecteur des marchands et escrocs de toute espèce). Les monnaies de plusieurs pays sont basées sur l’injustice et l’iniquité. Elles se déprécient et appauvrissent constamment la population.
L’IMPORTANCE DES VERTUS DANS LA POLITIQUE MONETAIRE
De nos jours, la création monétaire ne se base plus sur la production mais par un jeu d’écriture. Certains pays font la planche à billet pour financer leurs économies. D’autres déprécient sciemment leurs monnaies pour une compétitivité factice. Tous ces systèmes se fondent sur le mensonge, la tricherie,…
L’agriculture locale est délaissée en faveur des produits importés qui détruisent le pouvoir d’achat des paysans et des producteurs. Sans une production réelle qui valorise les activités et qui les rémunèrent à leurs justes valeurs, l’économie mondiale va continuer à se détériorer. Les prétendues reprises économiques évoquées par les dirigeants monétaires internationales ne peuvent jamais se concrétiser. Les pays signataires de l’Organisation Mondiale du commerce qui préconisaient la libre circulation des capitaux, et des biens et services, ne respectent plus leurs engagements. Tantôt les frontières sont fermées, tantôt ouvertes selon leurs intérêts.
QUID DE LA POLITIQUE MONETAIRE DE LA BCC
La Banque Nationale du Congo (BCC) devrait dans sa politique monétaire de l’appréciation de la monnaie nationale, encourager les vertus dans toutes les transactions monétaires, dans la production nationale et la disparition de toutes les contraintes nocives.
Sans quoi la dépréciation serait encore plus dramatique. En effet, les taux de réserves obligatoires supposent la création de monnaie scripturale par des crédits à des taux très élevés. Il serait judicieux que tous les paramètres puissent être intégrés pour la réussite de ce programme de la réévaluation de notre monnaie nationale. Nous devrions tous nous impliquer pour la valoriser et assurer le bienêtre de la population. C’est notre devoir sacré de donner, chaque jour, le sourire à tous nos compatriotes déprimés et appauvris.
La valeur de la monnaie provient de la crédibilité, de l’intégrité et des vertus des acteurs politiques et socioéconomiques. De nos jours, la valorisation de la monnaie dépend de la manipulation technique. C’est ainsi que la crise financière sera encore plus dramatique.
Tout leader en fonction devrait avoir la confiance de ses collaborateurs et de ses concitoyens. Toute réussite d’un programme, dépend de la qualité des hommes. La Bible dit : « Deutéronome 1.13 « prenez dans vos tribus des hommes sages, intelligents et de bonne réputation (connus) ».
Un homme sage est celui qui s’intéresse aux autres ; un homme intelligent est celui qui a la connaissance et la compétence avec la crainte de Dieu ; Un homme connu est celui qui a une bonne réputation qui s’acquiert après plusieurs années, par les vertus qu’il garde.
Le travail qui honore Dieu et dont les dimes et les offrandes devraient être prélevées, doivent répondre aux 4 caractéristiques suivantes :
1. Un ministère. Il n’y a pas de sots métiers, mais de sottes gens. Toute activité faite de bon cœur glorifie le Seigneur. La pensée gréco-latine privilégie certaines fonctions au détriment des autres. On privilégie le ciel (le spirituel) en délaissant la terre (le matériel).
2. Une vocation. Un appel, une mission, un mandat reçu de Dieu pour secourir ses compatriotes et améliorer leurs qualités de vie dans cette mission.
3. Une passion. Il faudrait aimer son travail, avoir de l’expertise et de l’excellence, s’améliorer en profitant de la sagesse et de l’ingéniosité des autres. Il doit avoir de la compétence.
4. La compassion. Il doit travailler pour aider et résoudre les différents problèmes de manière désintéressée. Il combat toute forme de cupidité, d’injustice, d’égoïsme et de corruption dans sa gestion. Ainsi il peut offrir des sacrifices purs au Seigneur.
LA JUSTICE ET L’EQUITE DANS LES IMPOTS ET LES OFFRANDES
Les dimes et les offrandes doivent être prélevées dans les activités de justice et d’équité. Elles ne doivent provenir de la spéculation et manipulation des agrégats. Car elles doivent provenir d’un travail fait dans les quatre caractéristiques. En visitant le musée de la Banque Centrale de Belgique, la monnaie a comme soubassement «dieu Mercure» (le dieu protecteur des marchands et escrocs de toute espèce). Les monnaies de plusieurs pays sont basées sur l’injustice et l’iniquité. Elles se déprécient et appauvrissent constamment la population.
L’IMPORTANCE DES VERTUS DANS LA POLITIQUE MONETAIRE
De nos jours, la création monétaire ne se base plus sur la production mais par un jeu d’écriture. Certains pays font la planche à billet pour financer leurs économies. D’autres déprécient sciemment leurs monnaies pour une compétitivité factice. Tous ces systèmes se fondent sur le mensonge, la tricherie,…
L’agriculture locale est délaissée en faveur des produits importés qui détruisent le pouvoir d’achat des paysans et des producteurs. Sans une production réelle qui valorise les activités et qui les rémunèrent à leurs justes valeurs, l’économie mondiale va continuer à se détériorer. Les prétendues reprises économiques évoquées par les dirigeants monétaires internationales ne peuvent jamais se concrétiser. Les pays signataires de l’Organisation Mondiale du commerce qui préconisaient la libre circulation des capitaux, et des biens et services, ne respectent plus leurs engagements. Tantôt les frontières sont fermées, tantôt ouvertes selon leurs intérêts.
QUID DE LA POLITIQUE MONETAIRE DE LA BCC
La Banque Nationale du Congo (BCC) devrait dans sa politique monétaire de l’appréciation de la monnaie nationale, encourager les vertus dans toutes les transactions monétaires, dans la production nationale et la disparition de toutes les contraintes nocives.
Sans quoi la dépréciation serait encore plus dramatique. En effet, les taux de réserves obligatoires supposent la création de monnaie scripturale par des crédits à des taux très élevés. Il serait judicieux que tous les paramètres puissent être intégrés pour la réussite de ce programme de la réévaluation de notre monnaie nationale. Nous devrions tous nous impliquer pour la valoriser et assurer le bienêtre de la population. C’est notre devoir sacré de donner, chaque jour, le sourire à tous nos compatriotes déprimés et appauvris.
Par Colin NZOLANTIMA