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«Ligne rouge»: Poutine dénonce les activités de l’Otan près de la Russie
L’Otan ne cesse de franchir des lignes rouges vis-à-vis de la Russie, a déclaré Vladimir Poutine en pointant le survol réguliers d’avions de l’Alliance transatlantique et le renforcement de sa présence tout près des frontières russes. Une situation peut-être même plus «accablante» que celle avec l’UE, selon lui.
Malgré de nombreux avertissements, l’Otan ne cesse de franchir les lignes rouges vis-à-vis de la Russie, a déclaré Vladimir Poutine en pointant le survol régulier d’avions de l’Alliance transatlantique tout près des frontières.
«Des bombardiers stratégiques volent à une distance de 20 kilomètres de notre frontière nationale. Comme on le sait, ils sont chargés d’armes très importantes. Nous exprimons toujours nos préoccupations sur ce sujet, et parlons de lignes rouges. Cependant, nous nous rendons compte que nos partenaires sont très particuliers, et ils prennent nos avertissements et nos conversations sur les lignes rouges très à la légère», a-t-il fait savoir ce 18 novembre lors d’une réunion au ministère des Affaires étrangères.
Le chef de l’État a promis de réagir de manière «adéquate» à ces activités militaires près de ses frontières.
Mécanismes de dialogue «cassés»
En revenant sur les relations entre la Russie et l’Occident, dont les États-Unis, le Président russe a souligné leur caractère «inédit», digne d’»alliés». «Cependant, nos avertissements concernant l’extension de l’Otan notamment vers l’Est n’ont pas du tout été pris en compte».
Indiquant que «l’Otan a cassé les mécanismes de dialogue», Poutine a pointé son comportement conflictuel envers la Russie. Une situation même peut-être plus «accablante» que celle avec l’UE.
Le comportement de l’Otan envers la Russie
En plus de cela, l’Alliance exacerbe la situation par ses livraisons d’aéronefs en Ukraine et ses manœuvres réalisées en mer Noire, ainsi que dans d’autres régions proches des frontières russes.
Selon lui, l’Otan rapproche ouvertement ses installations militaires dont certaines se trouvent déjà à proximité des frontières russes.
Vers une nouvelle étape?
Même si l’Alliance transatlantique a récemment expulsé des diplomates russes, elle fait signe de son souhait de collaborer avec Moscou.
«Ils ont expulsé les diplomates sans explications et s’offensent ensuite de voir leur mission fermée en Russie. Pour quelle raison s’offenser? C’est leur initiative, ils l’ont fait de leurs propres mains. Ensuite, ils cherchent des coupables. Bon, s’ils ne veulent pas travailler avec nous, tant pis. (…) Cependant, je pense qu’ils en auront l’envie. Ils montrent maintenant des signes qu’il veulent collaborer», poursuit Vladimir Poutine.
Il importe que Bruxelles prenne conscience que la diminution des tensions militaires et politiques sert les intérêts non seulement russes mais ceux de toute l’Europe et du monde entier, conclut le Président.
Tensions Otan-Russie
Depuis le 1er novembre, la Russie n’entretient plus de dialogue officiel avec l’Otan, conséquence des multiples expulsions de diplomates russes de l’organisation. Les tensions se sont particulièrement concentrées sur la mer Noire ces dernières semaines, où la Marine américaine envoie régulièrement des destroyers. Des manœuvres vues par Moscou comme une politique de dissuasion.