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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Les professeurs d'universités assiègent la Primature pour exiger le respect de l'accord de Bibwa
Les professeurs des universités et instituts supérieurs de la RDC ont tenu hier jeudi 28 août un sit-in devant la Primature pour dénoncer la détérioration de leurs conditions socio-professionnelles et exiger du gouvernement l'application intégrale de l'accord de Bibwa.
Déterminés, les enseignants ont réussi à briser le dispositif policier installé aux abords de la Primature. Ils ont refusé de dialoguer avec le directeur de cabinet adjoint de la Première ministre, réclamant plutôt la présence d'un ministre, conformément à l'ordre de préséance.
Le professeur David Lubo, président de l'Association des professeurs de l'Université de Kinshasa (Apukin), a prévenu à ce propos : " S'il n'y a pas de solutions ce soir, nous allons dormir. Et demain peut-être, nous allons accompagner la Première ministre au Conseil des ministres".
Depuis plusieurs mois, les professeurs congolais fustigent la baisse de leur pouvoir d'achat et l'absence de réponses concrètes du gouvernement.
Le sit-in d'hier jeudi s'est inscrit dans la continuité de leurs actions de pression visant à obtenir une amélioration réelle de leurs conditions de travail.
Tricya MUSANSI