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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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Les proches de Fatshi tombent un à un : à qui sera le prochain tour ?
Un malaise subtil mais perceptible s'installe dans les couloirs du pouvoir à Kinshasa. Récemment, les personnalités de confiance qui ont entouré le président Félix Tshisekedi semblent disparaître de la scène les unes après les autres. La question que personne n'ose vraiment éviter se pose aujourd'hui: à qui le prochain tour ?
Jean-Marc Kabund, proche allié de la première heure et pilier politique au début du mandat, a été limogé avec fracas. Jules Alingete, qui incarnait autrefois la rigueur financière et la surveillance implacable, a été mis au placard. Constant Mutamba, un jeune espoir dans l'arène politique, vient d'être écarté des cercles décisionnels.
Ces départs, loin d'être de simples notes de bas de page, brossent le tableau d'un entourage présidentiel en constante évolution. Les loyautés se brisent, les alliances s'effritent, les positions sont instables. Alors que certains écarts s'expliquent par des raisons officielles, d'autres ont tout simplement disparu des radars sans explication publique.
Maintenant, l'attention se tourne vers les chiffres restants. Ceux dont les noms sont chuchotés comme des figures potentiellement sur le billot. La manœuvre est délicate: courtisé aujourd'hui, mis à l'écart demain. Dans ce climat d'incertitude, personne ne peut prétendre à la permanence.
Au-delà des noms et des positions, cette porte tournante de proches associés met à nu un système politique tendu, incapable de stabiliser son socle humain. Gouverner dans la solitude et la méfiance perpétuelle affaiblit inévitablement toute la structure au fil du temps.
Dans un pays où l'histoire a souvent montré que l'isolement au sommet précède les grands bouleversements, cette question sonne comme un avertissement : combien de temps cela peut-il durer ? Et pour qui le glas sonnera-t-il ensuite ?
Jérémie ASOKO