Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Les membres des anciens cabinets ministériels réclament leurs indemnités de sortie
Les membres des anciens cabinets ministériels du gouvernement Suminwa I ont adressé, le mercredi 22 octobre, une lettre collective au ministre des Finances, sollicitant le paiement de leurs indemnités de sortie, conformément aux dispositions légales en vigueur.
Dans ce courrier, enregistré au Secrétariat général du Gouvernement et à la Présidence de la République, les signataires affirment agir en vertu de l'article 8 du Décret n°22/10 du 4 mars 2022 portant organisation et fonctionnement des cabinets ministériels, qui prévoit le droit à des indemnités après cessation des fonctions.
" Nous avons l'honneur de vous adresser cette lettre collective afin d'obtenir le paiement de nos indemnités de sortie dont nous avons pleinement droit ", réclament les demandeurs dans leur correspondance transmise au ministre des Finances et au vice-Premier ministre, ministre du Budget.
Les anciens collaborateurs ministériels soulignent que leur démarche intervient après la publication, le 7 août dernier, de l'Ordonnance présidentielle portant nomination du nouveau gouvernement, dit Suminwa II, marquant la fin officielle de leurs fonctions.
Ils précisent également qu'en cas d'absence de réponse favorable avant le 31 octobre prochain, ils se réservent le droit d'initier des actions pacifiques, notamment des sit-in devant les bureaux des hautes autorités du pays, afin de faire valoir leurs droits.
La lettre, dont copie a été transmise au Président de la République, à la Première ministre, et au Secrétaire général du Gouvernement, témoigne du malaise croissant au sein de plusieurs anciens collaborateurs ministériels, qui déplorent des retards récurrents dans le paiement de leurs dus à la fin de chaque cycle gouvernemental.
Jusqu'à présent, aucune réaction officielle n'a encore été enregistrée de la part des ministères concernés.
Tricya MUSANSI