Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Un nouveau cap dans le renforcement du contrôle de la sous-traitance
Samedi 10 octobre 2026, au Palais de justice, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, le Directeur général adjoint de l’…
« L’effort diplomatique de Russie en Afrique n’a pas débuté au XXIème siècle, comme le dit l’Occident »
Même si à une époque, Moscou a pris ces distances avec le continent africain et même fermé certaines de ses ambassades, aujourd’hui la Russie amplifie sa présence diplomatique, constate auprès de Sputnik Afrique un chercheur au Centre de justice transitionnelle pour l’Afrique de l’Ouest.
« Sous la présidence de M. Poutine, la Russie veille à ce que nous ayons ce monde multipolaire que nous avions autrefois, à ce que d’autres pays ne puissent pas imposer leurs valeurs, leur culture aux autres« , a développé Maxwell Boamah Amofa.
Il salue cette quête à la multipolarité, parce que, sans elle, « nous aurons simplement un groupe d’États qui viendront nous donner des leçons sur la façon dont nous devrions vivre notre vie en tant qu’Africains« .
Pour le chercheur, une telle approche ressemble à une « ferme d’élevage où tout le monde peut faire ce qu’il veut« .
Et cela risque de s’avérer problématique non seulement pour les Africains, mais pour le monde entier.