Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Le PEV lance ce lundi 26 avril la campagne de vaccination dans les provinces à risques
La campagne de vaccination contre la fièvre jaune démarre, sauf imprévu ce lundi 26 avril à Kisangani, dans la province de la Tshopo. Ce coup d’envoi sera concommittent dans les provinces à risques, à savoir la Tshopo, la Mongala, le Haut-Uélé, le Nord et le Sud-Ubangi.
Plus ou moins 16.000 personnes dont l’âge varie entre 9 mois et 60 ans sont attendues pour cette première étape, a précisé le directeur adjoint de PEV lors d’un entretien avec la presse.
Pour Dr Aimé Cikimola, les objectifs de cette campagne résident notamment au renforcement de l’immunité collective de la population contre la fièvre jaune, afin d’atteindre l’élimination des épidémies d’ici 2026. Cette campagne de vaccination va s’étendre dans d’autres provinces jusqu’en 2024.
La fièvre jaune est une maladie virale qui présente des symptômes comme les maux de tête, la fièvre, les nausées et les vomissements, a expliqué le numéro 2 du PEV. Selon lui, en cas de manque de prise en charge, la maladie peut se compliquer en insuffisance cardiaque ou renale ou en maladies hépatites. Ainsi, la prévention par la vaccination demeure la stratégie la plus efficace pour combattre cette maladie, a soutenu Dr Aimé Cikimola.
Contrairement à la poliomélyte, la campagne de prévention contre la fièvre jaune va se dérouler sur des sites bien identifiés, afin de rapprocher la population des lieux de vaccination où les prestataires vont accueillir les personnes pour leur donner le vaccin, a-t-il fait remarquer.
Par ailleurs, les activités vaccinales permettront de renforcer l’immunité collective de la population congolaise face à la fièvre jaune dont les épidémies réapparaissent de plus en plus dans un intervalle réduit en RDC, a précisé Dr Aimé Cikomola.
Pour la réussite de cette campagne dont le principal défi devra être sa qualité, la supervision devra être bien conduite à tous les niveaux, a relevé ce responsable du PEV. A l’en croire, cette étape est plus importante et nécessite que les équipes du niveau central se déploient à temps pour renforcer les capacités du personnel du niveau intermédiaire et opérationnel sur le plan technique.
Pour rappel, en l’espace de dix ans, le pays a connu cinq épidémies. La plus importante a été celle qui a touché Kinshasa et la province du Kongo central. Une situation qui a poussé les autorités à réagir le plus vite possible en organisant une campagne massive de vaccination à Kinshasa.
Mathy Musau