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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Le patrimoine de Dunhuang protégé à travers les générations
Dunhuang, dans le nord-ouest de la Chine, était le point de rencontre de quatre civilisations le long de l’ancienne Route de la Soie. Le site de Mogao à Dunhuang comprend 735 grottes et plus de 45 000 mètres carrés de peintures murales. Leur préservation n’aurait pas pu se faire sans le dévouement et la protection d’innombrables gardiens à travers les générations.

Le technicien Fan Zaixuan restaure les peintures murales des grottes de Mogao depuis plus de 40 ans. Depuis son arrivée à Dunhuang dans la nuit du 31 mars 1981, il a acquis des compétences transmises par les générations plus âgées de protecteurs des grottes de Mogao, y compris Li Yunhe, âgé de plus de 90 ans.

Aujourd’hui, Fan enseigne ses propres élèves. Dai Chuan, né dans les années 1990, a déjà passé plus d’une décennie à protéger les peintures murales de l’Académie de Dunhuang. Fan espère que des jeunes comme Dai pourront assumer la responsabilité de la protection des grottes de Mogao pour les mille prochaines années.

Comme le dit un vieux dicton chinois : « Toutes les choses dans le monde ont leurs lois pour survivre et se développer, mais elles savent comment préserver leurs racines. » C’est grâce à ce sens des racines que la civilisation chinoise s’est développée et a prospéré jusqu’à aujourd’hui.

