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Le Maroc en première ligne contre les discours de haine
Un marqueur sur le 18 juin institué par les Nations Unies journée internationale de la lutte contre le discours de haine. L’initiative de ce signal fort contre le véhicule de toute forme d’intolérances revient au Maroc. Pour qui connait le Royaume, rien de surprenant. Ce pays africain et arabe prône, pratique et décline au quotidien la tolérance.
Terre d’islam, le Royaume n’en est pas moins ouvert aux deux autres religions monothéistes que sont le christianisme et le judaïsme. L’appel cyclique du muezzin du haut des minarets ne se fait pas au détriment des cloches. Les mosquées omniprésentes au Maroc ne sont pas incompatibles avec l’existence des synagogues dans ce Royaume qui a préservé la part juive de son identité.
Si bien que lorsque le Roi Mohammed VI, Commandeur des Croyants, appelle au dialogue des cultures, il est non seulement légitime, mais aussi audible. à l’échelle planétaire. Le tout récent dialogue de Tanger est un témoignage grandeur nature de la crédibilité dont jouit le Maroc sur le front de la tolérance.
En mars 2019, le Pape François est venu saluer le rôle du Souverain marocain dans le dialogue interreligieux et inter civilisationnel. L’appel de Rabat pour le statut de Jérusalem restera comme ce jalon important pour la recherche de la paix au Proche- Orient.
S’il est une référence de la tolérance religieuse, le Maroc est aussi un modèle d’intégration des étrangers ayant choisi le Royaume comme seconde patrie. Un tour dans les rues et autres grands- places de villes marocaines suffit pour constater que l’écosystème local n’est pas que constitué de Marocains- types. Des Africains de toutes les régions du Continent font partie du paysage marocain. Devenu pays de destination pour migrants, le Maroc sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, a régularisé en deux phases plus de 50 mille personnes dont l’écrasante majorité est composé d’Africains.
Ce n’est pas tout. Grâce à sa politique d’octroi des bourses et aussi à la qualité de la formation, le Royaume attire de plus en plus d’étudiants africains. Les universités marocaines deviennent autant de bouts d’Afrique. Tant les apprenants proviennent de quatre coins du Continent.
L’illustration a été donnée lors de la journée de l’Afrique célébrée le mercredi 8 juin à Rabat. Les étudiants présents au Maroc ont su donner un spectacle suffisamment représentatif du Continent. Il y en avait pour chaque partie de l’Afrique. Idem pour les mets servis aux convives. Au grand bonheur des participants à la non-moins africaine réunion ministérielle des États Atlantiques.
Dans ce monde gagné par quantité de variants de haine (racisme, islamophobie, antisémitisme…) , le Maroc peut être cité en exemple et son expérience servir d’antidote à l’intolérance qui tend à se banaliser.
José NAWEJ