Dernière minute
Société
Au cœur d'un vernissage organisé le 12 septembre dernier à Kinshasa, l'écrivain Emmanuel Mankamba a présenté au public son premier ouvrage intitulé "L'art de l'équilibre : foi, famille et projets".
Publié aux Éditions Royale, ce livre de 124 pages invite à une…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Ligue des Féministes de la RDC annonce la tenue de sa cérémonie de Sortie Officielle, prévue pour ce mercredi 23 septembre, à partir de 08h30, dans la salle Town Hall de la MONUSCO (Utex-Africa…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
La lutte contre Ebola semble avoir un contrôle significatif en ville de Bunia, chef-lieu de la province de l'Ituri, épicentre de l'épidémie. La zone de santé de Bunia a enregistré…
Le CLC dans la rue ce 22 décembre pour la suppression du RAM
* Les Laïcs exigent aussi la dépolitisation de la CENI.
Le Comité laïc de coordination (CLC) sera dans la rue le mercredi 22 décembre pour exiger la suppression des prélèvements de la taxe RAM (Registre des appareils mobiles). C’est ce que renseigne une lettre datée d’hier jeudi 16 décembre adressée au gouverneur de la ville Gentiny Ngobila.
« Cette marche a pour objectif d’exiger la cessation immédiate des prélèvements illégaux du RAM ainsi que la dépolitisation de la Commission électorale nationale indépendante. Nous vous saurons gré de bien vouloir instruire les forces de l’ordre d’encadrer et de sécuriser ces marches citoyennes qui s’inscrivent, du reste, dans le cadre de l’exercice des droits et libertés fondamentaux garantis par la Constitution de la République« , souligne la correspondance.
La source précise, en outre, les points de rencontre de cette marche, à savoir : Lemba Terminus, Rond-point Sakombi à Ngaliema, marchés Selembao et Pascal.

Les itinéraires retenus par le CLC sont, Kianza-Université-Avenue de la Libération-Avenue Kasavubu pour chuter au stade Tata Raphaël dans la commune de Kalamu.
Cette manifestation du CLC contre le RAM intervient après les recommandations des commissions Ecofin des deux chambres du Parlement qui ont exigé la « mort par pandainson » de cette taxe.
La commission Ecofin du Sénat a souligné avec force le caractère arbitraire et inique de la taxe RAM, même si elle est assise sur les dispositions réglementaires, au demeurant, contestables.
Le Sénat a aussi noté une grande opacité sur la clé de répartition des recettes de la taxe RAM entre l’Etat congolais et les autres opérateurs impliqués.
Pour la Chambre haute du Parlement, les recettes du RAM sont réparties en raison de 65% pour l’ARPTC, 7 % pour les opérateurs mobiles et 30% pour un certain opérateur privé dont les prestations restent énigmatiques. Orly-Darel NGIAMBUKULU