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Le changement du narratif à la DGDA a un nom: Mme Blandine Kawanda
Et voilà Madame le Directeur général de la Direction générale des douanes et accises (DGDA), Blandine Kawanda. Comme lors du lancement de la campagne le 26 janvier à Kinshasa, Madame Kawanda a rehaussé de sa présence la formation de ses collaborateurs douaniers dans la lutte contre la corruption et les antivaleurs dans le secteur douanier.
Elle a donc été applaudie sans retenue à son arrivée au chapiteau de Pullman de Lubumbashi. Elle sait que ce qui se fait dans la ville de Lubumbashi en collaboration avec la Coordination pour le changement des mentalités est capital pour l’avenir de la DGDA et de toute la nation.
Le coordonnateur de la CCM s’est appesanti sur le changement des mentalités.
Une très bonne nouvelle, les cadres qui ont suivi cette formation se sont engagés résolument à changer de comportement pour le bien de l’Etat. Des fleurs à Madame Kwanda qui a doublé la prime des douaniers. Ce qui constitue une révolution qui a pour conséquence une motivation sans précédent du douanier au service de la nation. D’où cette phrase dite tout haut par un cadre, s’adressant à ses collègues: « Mes chers frères, si nous n’aidons pas notre DG, alors nous sommes des sorciers ». La salle applaudit Madame Kawanda, flegmatique, écoute, observe.
Pour ce dernier module, M. Kangudia a été très pédagogique recourant aux paroles des sages du monde. « Nous avons besoin de la révolution, du changement. Changeons pour que l’État ait les moyens de sa politique« , a appelé M.Kangudia avant d’ajouter que le changement des mentalités est la clé de développement de toute nation ».
Comment réagir face aux interférences ? Réponse de Madame Kawanda. « A mon niveau, lorsqu’il y a tentative d’interférence, je sensibilise l’autorité concernée. Et depuis que je suis là, je suis restée ferme. Ayant le soutien de la hiérarchie, je fais respecter les règles, peu importe le statut de l’autorité qui tente d’intervenir parce que je fais mienne la vision du Chef de l’État« . Parole de la dame courage, le Directeur général de la DGDA, porteuse d’un nouveau narratif pour la réalisation de ce projet, cheval de bataille du Chef de l’État.
« On vous a appris à mentir, à être hypocrite, fourbe, à avoir le double langage, mais désormais vous devez travailler pour que l’honneur et la dignité vous reviennent. C’est une valeur internationale. La douane est le miroir de tout un pays. Dieu nous a doté d’un pays beau et extraordinaire, aujourd’hui bâtissons un pays plus beau qu’avant et nous en serons heureux« , évangile selon Kawanda. G.K.