Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
L’AFDC-A dénonce les personnes malintentionnées qui déforment et decontextualisent les propos de Bahati Lukwebo
Le regroupement politique Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC-A) dénonce les personnes malintentionnées qui ont déformé et décontextualisé les propos de son président national statutaire Modeste Bahati Lukwebo. Propos tenus au sujet du retrait de la Monusco, visiblement voulu par la population congolaise de manière générale, qui n’en peut plus avec cette mission onusienne abonnée au service minimum.
Ce regroupement politique, membre de l’Union sacrée de la nation, précise que le départ de la Monusco est quelque chose de voulue par toute la population congolaise, faute de résultats plus de deux décennies après, en termes de neutralisation des forces négatives qui sèment la terreur dans la partie Est de la RDC, notamment dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
L’AFDC-A a cependant profité de cette occasion pour condamner la violence contre les locaux de la mission onusienne. Il interdit formellement les membres de sa famille politique et toute personne qui s’identifie à Modeste Bahati Lukwebo et à ses actions de faire recours à la violence pour réclamer le retour de la Monusco.
En revisitant minutieusement le discours tenu récemment par le professeur Bahati Lukwebo lors son passage à Goma et à Bukavu, profitant des vacances parlementaires, force est de constater que nulle part le président du Sénat n’a appelé à la violence contre les installations de la Monusco.
A la demande de la population victime des atrocités des groupes armés depuis 1994, MBL avait certes encouragé le retrait des troupes onusiennes, mais pas dans la violence.
Le président du Sénat avait appelé au retrait de la Monusco, tout en prenant soin de demander à la population de ne pas les bousculer ni de les brutaliser.
» Nous avons ici une grande force de plus de 20.000 hommes. Cependant, depuis 22 ans, nous n’avons pas eu la paix. Maintenant, nous devons nous mêmes nous assumer. Sans les bousculer, nous demandons qu’ils puissent partir. Pas de brutalité. Nous devons leur demander tranquillement de se retirer« , réaffirme Bahati Lukwebo.
« Nous allons nous-mêmes assurer notre propre sécurité. Nous demandons sans délai que la Monusco puisse se retirer. Nous demandons aussi à la population de ne pas les bousculer. Ils ont fait ce qu’ils pouvaient faire. Malheureusement, nous ne pourrons plus rien à attendre d’eux. Qu’ils partent dans la paix. Nous-mêmes allons-nous organiser« , avait-il textuellement déclaré. Orly-Darel NGIAMBUKULU
Communiqué à la suite des violences contre les installations de la Monusco dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu
Le Professeur Modeste Bahati Lukwebo, Président National statutaire du Regroupement Politique «Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés » (AFDC-A), regrette le fait que certaines personnes mal intentionnées déforment et décontextualisent ses propos, quant à la demande du retrait de la MONUSCO, sollicitée massivement par la population, faute des résultats en termes de neutralisation des forces négatives qui sèment la terreur dans l’Est de la RDC, notamment dans le Grand Nord (ITURI, BENI), au Nord-Kivu et -au Sud-Kivu, et compatit encore une fois avec tes familles des victimes des violences dues aux attaques de groupes armés dans l’Est de notre pays, lesquels sont soutenus, entretenus et équipés par des ennemis de la paix et de la prospérité, aussi bien ceux de l’intérieur que de l’extérieur de notre pays.
A la demande de la population, excédée par des actes de violences récurrents depuis les années 1994 Jusqu’à ce jour, le Professeur Modeste BAHATI LUKWEBO, comme l’ensemble de la population, a simplement questionné réflectivité du mandat de la MONUSCO qui est fondé, depuis plus de 20 ans sur la protection des populations civiles en RDC.
Homme de paix et de développement, très proche de la société civile depuis toujours, le Professeur Modeste BAHATI LUKWEBO reconnaît l’apport de la Communauté Internationale aux côtés des autorités et de la population congolaise dans les efforts de reconstruction et de développement de notre pays.
A cet effet, il interdit et condamne, avec la dernière énergie, tout acte de violence perpétré contre les installations des Nations Unies, plus précisément au Nord-Kivu et au Sud-Kivu.
II interdît formellement tes membres de sa famille politique et toute personne qui s’identifie à lui et en ses actions, de faire recours à la violence pour solliciter le départ de la MONUSCO tant souhaitée et sollicitée presqu’à l’unanimité par la population.
Cette question devant être réglée pacifiquement, et de manière progressive par des canaux politiques et diplomatiques appropriés. Il va de soi que toute revendication, notamment celle demandant le départ de la MONUSCO, puisse se faire dans le strict respect des lois de la République, pacifiquement, dans l’ordre et la discipline et jamais dans la violence, comme l’a d’ailleurs indiqué le Professeur Modeste BAHATI LUKWEBO dans tous ses messages lors de son récent passage à Goma et à Bukavu.
