Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Un nouveau cap dans le renforcement du contrôle de la sous-traitance
Samedi 10 octobre 2026, au Palais de justice, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, le Directeur général adjoint de l’…
« La Russie n’a pas de passé colonial en Libye ni dans aucun autre pays arabe »
C’est ce qu’a rappelé le ministre libyen des Affaires étrangères à la Chambre des représentants auprès de Sputnik.
« Elle est pour nous un partenaire réel et fondamental. C’est une coopération gagnant-gagnant fondée sur l’égalité et le respect mutuel, qui n’est dirigée contre personne, mais qui repose sur des relations historiques solides qu’il est prévu de continuer à développer« , a assuré Abdelhadi al-Houij.
Selon lui, les relations russo-libyennes « ont d’excellentes perspectives ».
Quant à l’immigration illégale qui touche la région, le ministre a déclaré rejeter « fermement l’approche européenne de la sécurité »:
« Nous refusons d’être les policiers pour qui que ce soit. Nous sommes opposés à toute tentative d’installation de migrants dans notre pays« .
M.Houij note qu’aucun départ de migrants illégaux depuis les côtes libyennes -qui s’étendent sur 1.500 kilomètres- n’a été enregistré ces derniers temps. C’est le résultat des efforts du service de sécurité et des garde-côtes, précise-t-il.
Quant aux raisons de l’immigration clandestine, il s’agit surtout des guerres et conflits dans les pays limitrophes, notamment au Soudan, explique le ministre.