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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
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La raison qui explique le désir de nombreux pays de rejoindre les BRICS
Le refus d’être soumis au diktat de Washington explique le désir de certains pays d’adhérer aux BRICS, selon une experte russe. Elle a noté que l’intégration au groupe rapprocherait ces États de puissances mondiales.
L’aspiration de nouveaux pays à rejoindre les BRICS repose sur leur refus de se soumettre au diktat des États-Unis. C’est ce qu’a déclaré à Sputnik ce 7 mai Tatiana Deïtch, chercheuse à l’Institut de l’Afrique de l’Académie des sciences de Russie.
« Avant, le monde était unipolaire, il va maintenant devenir multipolaire. Une confrontation entre les pays est en cours. Les États qui ne veulent pas se soumettre au diktat des États-Unis veulent rejoindre les BRICS« , a-t-elle indiqué.
En outre, Mme Deïtch a souligné que ces pays cherchent à adhérer au groupe pour se rapprocher de puissances mondiales comme la Russie, l’Inde et la Chine.
L’intégration de l’Algérie
Le Président algérien Abdelmadjid Tebboune a déclaré, lors d’une réunion avec des journalistes le 6 mai, que l’entrée de son pays dans les BRICS contribuerait davantage à son développement que ne l’ont fait jusque-là d’autres organisations internationales financières.
Composé du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud, le groupe éveille une vague d’intérêt depuis ces derniers mois. Avant son sommet annuel, le bloc des marchés émergents a reçu 19 demandes d’adhésion, selon Anil Sooklal, ambassadeur de l’Afrique du Sud auprès des BRICS.