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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
La Nouvelle Société civile salue la condamnation de Constant Mutamba
La condamnation de Constant Mutamba à trois ans de travaux forcés, assortis de sanctions civiles et politiques a fait des vagues, hier mardi 2 septembre dans l’opinion. Que ce soit à Kinshasa, ou en provinces ou en dehors du pays, le verdict de la Cour de cassation a suscité plusieurs réactions en sens divers. Cas de la Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC) estime que cette décision judiciaire envoie un signal fort dans la lutte contre la corruption et l’impunité en République démocratique du Congo.
Dans un communiqué publié hier mardi, la NSCC salue cette avancée, tout en mettant en garde contre toute instrumentalisation de la Justice. «La justice doit demeurer impartiale et indépendante. Elle ne saurait être sélective», rappelle l’organisation, dénonçant le fait que de nombreux dossiers similaires de détournements et de corruption restent encore sans suite.
Le mouvement citoyen insiste sur la nécessité d’une application égale de la rigueur judiciaire à tous, afin de répondre aux attentes du peuple congolais. Dans ce sens, la NSCC appelle à la réouverture du très bruité procès dit des 100 jours, symbole des affaires de détournement impliquant des hauts responsables de l’État, afin de démontrer que la lutte contre la corruption dépasse les cas isolés.
La NSCC encourage la justice congolaise à poursuivre cette dynamique, à garantir le respect des lois de la République et à protéger les biens publics dans l’intérêt de l’ensemble des citoyens.
Jérémie ASOKO