Dernière minute
Société
L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
Étranger
SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
Le président de la République, Félix Tshisekedi, est monté au créneau pour recadrer le débat autour de la Constitution, dans une intervention diffusée ce mercredi sur la RTNC.
Face aux…
La jeunesse kényane met en valeur ses compétences linguistiques et culturelles dans un concours de langue chinoise
NAIROBI, 13 mai (Xinhua) — Lorsqu’il est monté sur le podium pour prononcer un discours en mandarin exaltant les vertus de l’amitié et la poursuite de rêves communs, Amos Michira a reçu un tonnerre d’applaudissements de la part du public grâce à son éloquence et à sa présence sur scène.
Ce jeune homme de 21 ans a été déclaré vainqueur de la finale de la division kényane du concours de maîtrise de la langue chinoise destiné aux étudiants étrangers, « Pont vers le chinois », qui s’est tenu vendredi à l’Université de Nairobi.
Vêtu de façon élégante et le visage rayonnant, les talents oratoires de M. Michira ont capté l’attention des juges et du public lors de son discours sur le renforcement de la coopération sino-kényane dans divers domaines.
Né et ayant grandi dans une ville agricole du nord-ouest du Kenya, il a déclaré que sa passion pour l’étude de la langue chinoise s’est développée après son entrée à l’Université de Nairobi en 2021.
En tant qu’étudiant en langue chinoise à l’Institut Confucius de l’Université de Nairobi, M. Michira prévoit d’apprendre la langue chinoise jusqu’au niveau du troisième cycle, car il pense que cela lui ouvrira des portes pour travailler dans un environnement interculturel.
Le concours s’est déroulé au Kenya dans le contexte de l’épanouissement des liens culturels sino-kényans. Les 17 jeunes participants ont montré leur maîtrise de la langue chinoise, de la danse et de la musique classique pendant le concours.
Impressionné par les merveilleuses performances des participants, Julius Ogeng’o, vice-chancelier adjoint chargé des affaires académiques à l’Université de Nairobi, a estimé que la maîtrise du mandarin était devenue cruciale pour garantir des emplois bien rémunérés aux jeunes dans un contexte de forte mondialisation de la main-d’œuvre.
Bilshan Tamaha Keranga, un candidat de 25 ans de l’Université de Nairobi, s’est dit impatient de mettre à profit sa maîtrise de la langue chinoise pour se lancer dans le conseil en gestion, en aidant à établir un lien entre les jeunes de la région et des employeurs potentiels.